Gérard FILOCHE

  • Effectuant une analyse critique des principales propositions pour l'emploi des responsables politiques français (Balladur, Chirac, Seguin, Barre...), l'auteur, inspecteur du travail, et membre du Parti socialiste depuis 1994, plaide pour une politique différente. dont il dresse les grandes lignes.

  • Une effrayante plongée dans les rouages de la mafia chinoise ; un polar surprenant, réaliste et engagé. Dans son atelier, un ouvrier chinois a le bras tranché. L'inspecteur du travail Jean Carré est appelé sur les lieux, mais est-ce bien un accident du travail ? Les crimes se multiplient dans les nombreuses boutiques chinoises du quartier. Ça saute, ça brûle, ça tue. Quelle est la cause de tout cela ? C'est bien la question que se posent Jean Carré et un certain Dan Moïse, officier de police de son état. Le lendemain, une lettre anonyme dénonçant une cinquantaine d'entreprises chinoises pour trafics divers et prostitution parvient à l'inspection du travail. Depuis les Croisades et les Templiers, c'est le quartier des "batteurs de métaux", toujours importés de loin. Le flic subodore la main de la mafia chinoise, Jean Carré y pressent une ombre beaucoup moins exotique... Lequel des deux inspecteurs, de la police ou du travail, va mener l'enquête ? Ce roman nous plonge dans l'un des plus vieux quartiers de Paris qui abrite une des communautés chinoises les plus anciennes de la capitale. Jean Carré, pris dans l'étau d'une société libérale prête à tout pour contourner les lois, y perdra son latin, son intégrité physique et presque sa famille.

  • Comment combattre l'" ordo-libéralisme " macronien ? Le réquisitoire percutant d'une figure historique de la gauche contre l'uberisation de la société française.
    La majorité des Français commence à s'en rendre compte : homme de cabinet, incarnation de la finance, Emmanuel Macron a un objectif central : hausser les dividendes, baisser le coût du travail et, pour cela, casser cent ans de Code du travail, la Sécurité sociale, la retraite par répartition, les services publics et les droits des 6,7 millions de chômeurs." Ordo-libéralisme ", " néo-thatchérisme ", " France start-up ", " président des riches et des premiers de cordée "... Le macronisme, décortiqué en détail dans ce livre, ne se résume pas à ces formules choc. Il encourage une " société sans statut ", promeut l'uberisation, traque immigrés et chômeurs, divinise la compétitivité jusque dans les hôpitaux...En face, les salariés, 90 % des actifs, ceux qui n'ont que leur force de travail à vendre, n'ont pas perdu la bataille. Même s'ils produisent l'essentiel des richesses sans recevoir en retour, et depuis trop longtemps, la part qu'ils méritent.Pour eux, point par point, Gérard Filoche développe un programme anti-Macron. Il explique pourquoi la question n'est pas tant de viser l'homme que de s'unir à gauche pour combattre ses idées sur le fond et proposer une alternative à sa politique.

  • La réédition augmentée des Mémoires de Gérard Filoche, figure de la gauche française, à paraître pour les 50 ans de Mai 68. Le témoignage d'un acteur clé des événements.
    " En mai 1968, j'avais un peu plus de 20 ans. J'étais fils d'ouvrier et c'est ma classe sociale qui était en mouvement. J'en étais le produit, j'en étais l'acteur. J'en suis reste pénétré .Ce livre raconte a la première personne une période militante qui va bien au-delà de mon histoire propre et se poursuit avec les mobilisations de jeunesse du début des années 1970, les grèves pour les salaires et pour l'emploi a la Poste, dans les hôpitaux, les banques, la métallurgie. Sans oublier les grèves de Lip et du Joint français, dont chacun se souvient.Tout ce qui s'est passe depuis a été associe , stimule , produit, nourri par le "tsunami social' de Mai 68, qui a mobilisé durablement le ban et l'arrière-ban du salariat, et qui a toujours des répercussions tant intellectuelles et politiques que sociales. "G. F.*Ce premier volume des mémoires de Gérard Filoche, figure de la gauche, offre un témoignage essentiel pour comprendre l'histoire des mouvements sociaux depuis cinquante ans. Un récit ne de l'action quotidienne, qui en appelle a " l'arrivée d'un autre Mai 68 pour une humanité libre, égalitaire et fraternelle ".

  • Camarade d'A. Krivine, D. Bensaïd et H. Weber, G. Filoche a été l'une des figures du trotskisme français. Pendant vingt-cinq ans, il été membre de la Ligue communiste révolutionnaire et témoigne ici de son engagement passé. De 1968 à nos jours, il évoque sa jeunesse ouvrière à Rouen, les mobilisations de l'après-mai, la montée de l'union de la gauche et la lutte pour un renouveau socialiste.

  • « Je vous embauche à 130 heures par mois, vous signez ce contrat, mais on est d'accord : vous faites 190 heures, compris ? » Comment défendre ses droits lorsque l'on est sous la menace du chômage ? C'est une horreur sociale que nous découvrons avec l'auteur à travers ses visites au coeur de Paris. Bijouterie, maroquinerie, confection, hôtellerie, restauration, commerce, bâtiment, métallurgie, chimie : derrière les vitrines, locaux insalubres, ateliers inflammables, pointeuses truquées, faux temps partiels... Parfois, le récit se fait insoutenable : une main coupée sur un chantier, une sous-traitance illicite qui fait deux morts, un manoeuvre malien écrasé. Parfois c'est l'infarctus du cadre supérieur, parfois c'est la blessure intime à cause de l'usure, parfois le sursaut pour la dignité, la lutte. Sur-travail, sous-travail, sans-travail... la déréglementation fait rage dans la vie quotidienne des salariés soumis à la flexibilité, au stress, aux accidents du travail, aux maladies professionnelles, aux horaires à rallonge, au chantage à l'emploi. Tel est le décor ordinaire que traversent ceux qui visitent les entreprises aujourd'hui, inspecteurs et contrôleurs du travail. Gérard Filoche est l'un d'entre eux : il décrit, analyse, mais interprète aussi. Ce livre n'est pas seulement le récit d'une rencontre quotidienne avec le « travail jetable ». C'est aussi un plaidoyer illustré, concret, pour un projet social, les 35 heures hebdomadaires, sans perte de salaire, qui pourrait créer des emplois et redistribuer les richesses.

  • Laurence Parisot affirmait que " la liberté de penser s'arrête là où commence le code du travail ". Le ministre Le Guen assure que le Code du travail est " répulsif ".
    Les attaques contre le Code du travail ne viennent pas de ceux qui travaillent mais de ceux qui exploitent le travail. Elles ne viennent pas de ceux qui souffrent au travail, mais de ceux qui s'enrichissent sur le travail des autres.
    Le code du travail n'est ni " gros " ni " compliqué ", il fait 675 pages. C'est le texte le plus concret, le plus quotidien, le plus essentiel, il est vital pour 18 millions de salariés du privé. C'est le droit le moins enseigné, le moins connu, le plus dénigré, le plus fraudé, le moins sanctionné.
    Les salariés sont devenus 93 % des actifs : c'est pourquoi le code du travail est devenu si important, chaque article, chaque alinéa, chaque virgule compte.
    Il s'est enrichi par des conventions collectives dans 385 branches. plus le code et les conventions sont précises plus le droit à l'emploi est garanti. C'est le droit DU travail qui garantit le droit AU travail.
    Dans ce livre Gérard Filoche démonte tout d'abord les préjugés que l'on entend à tout-va sur le Code du travail (il est trop gros, il empêche d'embaucher, freine la compétitivité, etc.) pour ensuite explorer la vie au travail en France au début du xxIe siècle et, à travers 200 anecdotes illustrées, exemple après exemple, thème après thème, l'effectivité du droit du travail et sa déconstruction en cours. Il s'appuie pour cela sur son expérience syndicale et celle de son métier d'inspecteur du travail.

  • Une effrayante plongée dans les rouages de la mafia chinoise ; un polar surprenant, réaliste et engagé. Dans son atelier, un ouvrier chinois a le bras tranché. L'inspecteur du travail Jean Carré est appelé sur les lieux, mais est-ce bien un accident du travail ? Les crimes se multiplient dans les nombreuses boutiques chinoises du quartier. Ça saute, ça brûle, ça tue. Quelle est la cause de tout cela ? C'est bien la question que se posent Jean Carré et un certain Dan Moïse, officier de police de son état. Le lendemain, une lettre anonyme dénonçant une cinquantaine d'entreprises chinoises pour trafics divers et prostitution parvient à l'inspection du travail. Depuis les Croisades et les Templiers, c'est le quartier des "batteurs de métaux", toujours importés de loin. Le flic subodore la main de la mafia chinoise, Jean Carré y pressent une ombre beaucoup moins exotique... Lequel des deux inspecteurs, de la police ou du travail, va mener l'enquête ? Ce roman nous plonge dans l'un des plus vieux quartiers de Paris qui abrite une des communautés chinoises les plus anciennes de la capitale. Jean Carré, pris dans l'étau d'une société libérale prête à tout pour contourner les lois, y perdra son latin, son intégrité physique et presque sa famille.

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