Frederic Dion

  • Cet ouvrage retourne aux sources et donne la parole à quatre femmes. Elle sont actrices de films pornographiques, et ont toutes consenti des choix, conscients ou inconscients, dans le but d'apaiser, ne fut-ce qu'un temps, la tyrannie de leurs souffrances. La méthodologie est originale : utiliser la pornographie comme outil de mesure de la souffrance, c'est-à-dire vérité du discours dans l'économie psychique.

  • À 24 ans, Frédéric Dion, un aventurier bien connu, décide de traverser le Québec sauvage en kayak, de la Mauricie à la Baie d'Ungava.
    Parti de sa maison sur les rives de la rivière Saint-Maurice, il descend le fleuve Saint-Laurent de Trois-Rivières jusqu'à Baie-Comeau avant de remonter la rivière Manicouagan.
    Sur le fleuve, les courants contraires, les marées, la puissance du vent soulèvent des vagues énormes pour une si petite embarcation. Les embouchures des rivières créent des remous dans le grand fleuve et ont déjà englouti bien des téméraires. Les récifs de la Baie des Mille Vaches ont vu sombrer de nombreux vaisseaux transatlantiques et ont failli causer sa perte.
    Sur la rivière Manicouagan, les imposants barrages électriques paraissaient des obstacles infranchissables. Frédéric a dû se frayer un passage entre les ronces et les amas de branches pour transporter ses lourds bagages et son kayak, du lit de la rivière au sommet du barrage.
    Le large bassin de la Caniapiscau sur la ligne de partage des eaux n'est rien d'autre qu'un immense marais de 30 kilomètres de large. Malgré toutes ces difficultés rencontrées, Frédéric a conservé suffisamment d'énergie pour descendre jusqu'à Kuujjuaq et remonter la rivière Koroc afin d'escalader le mont Iberville, la plus haute montagne de l'est de l'Amérique du Nord.
    Une aventure extraordinaire qui mérite d'être connue ! 

  • Cas à peu près unique dans la littérature québécoise, André Major, qui a contribué à la définir et à la promouvoir, entend n'y participer qu'à partir d'un écart, d'une certaine "retraite" maintes fois figurée et thématisée dans ses écrits, et bien avant la rédaction des carnets, comme le montre le dossier de ce numéro. L'originalité et le paradoxe de cette position - et des textes qui l'aménagent et la défendent -semblent en justifier l'examen, à la fois dans les publications les plus récentes et dans l'ensemble de l'oeuvre, qui gagne à être ainsi rétrospectivement réévaluée. De plus, ce numéro comprend une bibliographie de l'auteur, un entretien et un inédit. Vous pourrez aussi y lire un article de David Bélanger sur l'autofiction ainsi que les chroniques de Pascal Riendeau, d'André Brochu et de Lucie Robert.

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