France Adine

  • Loremendi

    France Adine

    Découvrez une histoire d'amour troublée par l'amour maternel, éclairée par les charmes du sud basque...
    Philippe Dastières, romancier à succès, se retire en Pays basque pour écrire « le livre de son choix ». Ayant toujours écrit ce qu'il estime des « romans à succès faciles », il souhaite enfin écrire pour lui.
    Il loue pour y séjourner, une maison basque : Loremendi. Plus qu'une maison, c'est toute l'âme du Pays basque que Loremendi incarne.
    Loremendi appartient à une jeune veuve, qui élève seule ses deux enfants, Madame Aïtzeder dont Philippe s'éprend. Mais l'amour maternel n'empêchera-t-il pas cette idylle ?
    France Adine, écrivaine belge, dépeint à nouveau dans ce roman à double lecture le déchirement des femmes entre leurs devoirs et leurs désirs, dans un style fluide, abondant et naturel.
    EXTRAIT
    Il ne pouvait ignorer que sa chambre était celle de Madame Aîtzeder, et c'était bien pour cela qu'elle l'intéressait si fort. Elle était peinte en un ton crème délicatement patiné aux moulures ; le lit et quatre petits fauteuils étaient en bois doré, d'un or terni et d'une ligne assez sobre quoique Louis XV ; les panneaux des murs étaient tendus d'une toile vert-d'eau brochée de fleurs crème, qui remplaçait la soie originale. Les fenêtres à petits carreaux étaient ornées de rideaux de mousseline et de tentures feuille morte. Quelques miniatures accrochées entre les panneaux, un vase de Chine, rose et pansu, et un coffret dont l'ébène disparaissait presque sous l'incrustation de chatoyantes fleurs de nacre, tels étaient les seuls ornements de cette chambre, - plus beaux d'être peu nombreux - si l'on exceptait un tableau qui représentait deux petits garçons de quatre et cinq ans environ, deux frères sans doute, dont les grands yeux largement ouverts semblaient suivre les mouvements de l'étranger. Avant de se coucher, Philippe examina les miniatures, dont deux ou trois étaient anglaises, la glace, ornée d'un petit trumeau dû à un élève de Lancret, les livres, tous anciens et reliés en cuir fauve, alignés sur les rayons d'un petit meuble en bois des îles, anglais comme les miniatures et de la même époque. Il y prit les Mémoires de Madame de Caylus et lut quelques pages, cherchant à reconnaître la pensée vraie de l'auteur derrière la convention des éloges adressés à la toute-puissante Maintenon.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    France Adine (1890-1977) est née à Esen-lez-Dixmude, dans une famille flamande d'expression française. Elle parle couramment plusieurs langues.
    Romancière prolifique à l'imagination abondante, elle écrit surtout pour les femmes et pour les enfants. Elle situe ses romans dans des endroits qu'elle connait bien et qu'elle affectionne : la côte belge, l'Angleterre, l'Italie, et surtout, le Pays basque.

  • Des flots de gaze bleue ... des fillettes qui dansent, irréelles... mais qui est Lady Maud Stanford, et qui sont les fillettes qu'elle garde sous sa coupe, ballerines innocentes soumises à une discipline de fer. Et puis, il y a Daphné, évanescente, fragile... Bernard Elven arrivera-t-il à capturer sa lumière sur ses toiles ? à la sauver de l'impitoyable maîtresse de ballet ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • France Adine nous donne à nouveau - avec « Panchiko » - une oeuvre harmonieuse et toute imprégnée de poésie humaine. Les traditions et les légendes du Pays basque nous aident à mieux pénétrer l'âme du petit Panchiko, fruit d'un amour clandestin, qui conquiert le coeur de la femme qui, entre toutes les autres, devrait le repousser. Ce n'est pas qu'il soit vide, le coeur de Claire Iribur : trois enfants déjà se partagent sa tendresse. Pourtant, il y a en elle quelque chose d'inassouvi. Elle a bientôt compris que Pascal ne l'aimait pas d'amour, mais n'a vu en elle que la gardienne du foyer, capable de lui donner les enfants qui perpétueront sa race. France Adine touche là au drame le plus intime et le plus profond d'une femme. Mais dans les confidences que nous fait son héroïne, nulle aigreur ne se mêle au regret. En elle, point de résignation mais, au contraire, une vaillante et lucide acceptation de la vie.

  • France Adine nous donne à nouveau - avec « Panchiko » - une oeuvre harmonieuse et toute imprégnée de poésie humaine. Les traditions et les légendes du Pays basque nous aident à mieux pénétrer l'âme du petit Panchiko, fruit d'un amour clandestin, qui conquiert le coeur de la femme qui, entre toutes les autres, devrait le repousser. Ce n'est pas qu'il soit vide, le coeur de Claire Iribur : trois enfants déjà se partagent sa tendresse. Pourtant, il y a en elle quelque chose d'inassouvi. Elle a bientôt compris que Pascal ne l'aimait pas d'amour, mais n'a vu en elle que la gardienne du foyer, capable de lui donner les enfants qui perpétueront sa race. France Adine touche là au drame le plus intime et le plus profond d'une femme. Mais dans les confidences que nous fait son héroïne, nulle aigreur ne se mêle au regret. En elle, point de résignation mais, au contraire, une vaillante et lucide acceptation de la vie.

empty