Fran

  • Isoler, discréditer, déconsidérer le travail rendu, intimider, insulter... Les moyens sont nombreux, les conséquences dramatiques. En France, la reconnaissance du harcèlement moral et sa condamnation juridique sont venues changer le regard que portent les salariés sur certaines situations vécues et interpeller les entreprises quant à leurs méthodes de management.
    Que sait-on aujourd'hui sur le harcèlement au travail ? Quels en sont les effets sur les individus, leurs proches et la société ? Comment le punir ou le prévenir ? En décortiquant les mécanismes du harcèlement, ses origines et ses conséquences ainsi que les réponses qui y sont actuellement apportées en France comme à l'étranger, cet ouvrage fait le point sur un fléau de nos sociétés narcissiques.

  • Donner à voir sous un jour nouveau les représentations de la masculinité : tel est le projet de cet ouvrage. La question du regard et des dispositifs de visibilité sert ici de fil rouge à l'étude de textes filmiques, télévisuels et littéraires où apparaissent des formes de masculinités en marge, qu'elles soient rendues « exotiques » ou qu'elles marquent un déplacement face au modèle hégémonique du masculin. Au croisement des études cinématographiques, de la littérature comparée et des études de genre, l'ouvrage interroge les processus de décentrements et de recentrements de la masculinité qui se déploient au coeur de la fiction

  • L'amour, plus fort que la mort ?Liam, membre des forces spéciales de la criminelle, fait une perquisition qui tourne mal chez un suspect. Ce dernier, d'une force surhumaine, force l'équipe de police à le cribler de balles pour s'en débarrasser. Le soir même, Liam et sa petite-amie, Hope, sont attaqués en représailles. La jeune femme est mordue et se retrouve transformée... en vampire ! Déboussolée, elle ne sait pas comment gérer ce nouvel état qui provoque de nouvelles sensations en elle : des pulsions souvent violentes et incontrôlables. Liam promet de la sauver, mais leur amour résistera-t-il à ce terrible coup du sort ?Réunis après leur mémorable collaboration sur Noble Causes, Jay Faerber et Fran Bueno nous proposent une nouvelle fable mêlant fantastique, horreur et romance ! Une histoire d'amour impossible qui n'est pas sans nous rappeler par moments la cultissime série Buffy contre les vampires.

  • Dans Le mythe de la « gentille fille », Fran Hauser déconstruit la perception négative de la gentillesse, avec laquelle sont aux prises de nombreuses femmes dans le monde professionnel. Si elles sont gentilles, elles sont considérées comme faibles et inefficaces, mais si elles sont fermes, on les traite de pimbêches.
    Elle prouve que les femmes ne doivent pas sacrifier leurs valeurs, ni cacher leur véritable personnalité, pour réussir leur carrière. Partageant une foule d'anecdotes personnelles et de stratégies éprouvées, elle révèle comment se revendiquer « sympa » et éviter les stéréotypes réactionnaires de ce que devrait être un leader fort.
    Ses conseils accessibles et sa sagesse acquise de dure lutte détaillent comment trouver un équilibre entre empathie et résolution, comment dépasser les préjugés dans lesquels on peut vous enfermer, comment cultiver une assurance authentique qui irradie autour de vous, et bien plus encore !
    Cet ouvrage offre une dose rafraîchissante de féminisme progressiste qui trouvera un écho chez toute femme intelligente et professionnelle qui sait ce qu'elle veut et recherche de vrais conseils pour propulser sa carrière à un niveau supérieur, sans perdre son identité en chemin.

  • Le système scolaire au Togo sous mandat français vise avant tout la formation d'agents auxiliaires de l'administration, du commerce et de l'enseignement. L'idéologie véhiculée par ce système met l'accent sur la mission civilisatrice de la France, pays "riche et puissant", et sur la dette de reconnaissance contractée envers elle par les peuples colonisés, "faibles et arriérés".

  • Nombreux sont les poètes, à la belle époque de la Pléiade, qui ont écrit des odes. Pourquoi ce choix ? Prestige d'Anacréon et de Pindare, tradition du grand héroïsme, mais aussi forme qui s'adapte à des sujets intimes, comme les couplets du chant. M. Rouget suit ces diverses tendances, d'un poète à l'autre, évoque les thèmes de prédilection, les métaphores préférées, sans oublier les rythmes (repris dans des tableaux synoptiques) et fait revivre tout un âge de la poésie.

  • Gargantua

    Rabelais Fran Ois

    Au sortir de la seconde guerre mondiale, en 1945, Eugénie Droz fondait les Textes Littéraires Français, une collection dévolue à l'édition critique des textes significatifs du patrimoine littéraire de langue française du moyen âge au XXe siècle. Accessibles, dans un petit format maniable, chaque édition est accompagnée d'une introduction, de notes, d'un glossaire, si nécessaire, et d'index. Cet appareil critique exigeant accueille l'érudition des meilleurs spécialistes pour éclairer la genèse des oeuvres et, quelle que soit leur époque, livrer au lecteur contemporain les explications les plus minutieuses sur le contexte historique, culturel et linguistique qui les a vues naître. Depuis soixante-dix ans, la collection a accueilli, outre quelques édicules, plus de 600 monuments littéraires français.

  • Jean Crespin est connu comme l'auteur du fameux martyrologe protestant ; les bibliophiles connaissent ses livres et les spécialistes de la Réforme savent que le principal de la production théologique genevoise vers 1550-1572 est sorti de ses presses. C'est cependant la première fois que ses publications font l'objet d'une étude de cette importance. Jean-François Gilmont s'est attaché à utiliser toutes les sources d'archive disponibles et tout d'abord les livres eux-mêmes qu'il examine à la lumière des récentes techniques de "bibliographie matérielle" mises au point par les Anglo-saxons. En annexe, la bibliographie la plus complète à ce jour des ouvrages édités par Crespin.

  • La biographie de Coligny par François Hotman est un texte de 1575 presque totalement inconnu, parce qu'écrit en latin. Emile V. Telle, qui reproduit ici la version française anonyme des environs de 1600, nous la révèle comme une oeuvre d'une extraordinaire valeur documentaire et d'une exceptionnelle qualité biographique et littéraire, saisissant pour la première fois dans son ampleur la pensée religieuse de Coligny, la psychologie du soldat et le rôle éminent qu'il a joué dans le mouvement huguenot. L'introduction situe le texte de Hotman dans le contexte des guerres de religion. Un très riche appareil de notes agrémentées de nombreuses citations de Brantôme et d'autres chroniqueurs, forme un commentaire savoureux cuisiné "aux petits oignons et épicé d'une pointe d'ail".

  • L'édition du Lais et des Poèmes variés de François Villon constitue la suite et le complément de celle du Testament que les mêmes éditeurs ont donnée en 1974 dans la même collection. Comme elle, elle comprend deux volumes vendus séparément.
    Le volume de Textes contient des études sur la tradition textuelle du Lais et des Poèmes Variés, et, en bas de page, des apparats complets. Le texte du Lais a été entièrement repris sur la base du manuscrit de Coislin, suivi également dans l'édition du Testament. Les Poèmes variés sont donnés dans un groupement nouveau, d'après la source jugée chaque fois la plus fidèle.
    Le Commentaire justifie l'établissement du texte et propose les explications nécessaires à sa compréhension littérale, qu'il s'agisse de faits externes (biographie, histoire, histoire littéraire, civilisation matérielle, etc.) ou de difficultés concernant le sens des mots, les constructions grammaticales, la versification, les intentions stylistiques, le cheminement de la pensée, la composition des huitains et celle des poèmes à forme fixe. Il tente de situer les Poèmes variés dans la vie du poète et motive leur regroupement selon leurs dates présumées et leurs affinités thématiques. Des Questions de versification complètent l'étude parue dans le Commentaire au Testament.
    Tenant compte des études parues jusqu'à ce jour sur le sujet, cette édition voudrait être une base de départ solide pour une lecture approfondie de l'oeuvre.






  • Extrait
    Au mariage de mes parents je n’étais pas encore né mais tout de même de l’intérieur du ventre de maman j’entendais tout je voyais tout. Évidemment j’étais encore ridiculement jeune à cette époque. Mais je me souviens de tout parce qu’en fait les souvenirs ont peu à voir avec la mémoire. C’est le corps qui retient tout comme une éponge. Par exemple vous enfoncez un clou et avec le marteau vous vous tapez sur les doigts. Vous avez beau hurler si ça vous chante à l’intérieur le corps prend note et classe son rapport dans ses dossiers et ces dossiers vous les avez sous la peau pour toujours. La preuve vous vous tapez sur les doigts et plus tard chaque fois que vous rencontrez un marteau vous tremblez comme une feuille. C’est la mémoire métabolique. Le corps est un fameux classeur tout rempli de traumatismes. Chaque recoin a son tiroir et tout est inscrit là-dedans. Pour certains ça peut toujours aller mais pour d’autres non. Par exemple pour papa ces souvenirs fichés dans son foie son estomac ses reins et partout ailleurs c’était trop alors il épongeait tout dans le whisky.
    Devant l’autel c’est ma mère qui la première a dit au curé oui je le veux. C’était le même curé Verbois qui treize ans plus tard a baptisé mon demi-frère mais avec moins de cheveux et plus d’embonpoint. Au mariage il regardait avec des yeux comme ça le ventre de maman qui sous sa modeste robe ressemblait à un cargo à force d’être enceinte de moi à perte de vue. Sacré curé Verbois. C’est toujours dans ces moments-là que sa conscience de serviteur des chrétiens le chatouille le plus. Mais maman qui n’aime pas quand les choses traînent en longueur a répliqué au regard du curé Verbois en disant eh bien quoi c’est pour aujourd’hui ce mariage ? Papa de son côté a renchéri en poussant quelques jurons qui sont allés amerrir comme une pluie de cailloux dans l’eau du bénitier. Le curé Verbois s’est bouché les oreilles en grimaçant comme si on lui avait soufflé dans le tympan avec un trombone à coulisse. L’atmosphère devenait tendue mais le cérémonial tenait bon. Moi de l’intérieur j’écoutais tout et j’espérais que mes parents piquent une colère pour mettre un peu d’ambiance dans cette église où ni la chanson des moineaux ni le bruit des tondeuses ne vous parvenaient. Mais papa était trop ivre pour continuer sur sa lancée et maman parce qu’elle souhaitait aller au plus court a dit au curé Verbois de faire vite parce qu’elle avait un rôti sur le feu. C’était assez bien trouvé seulement sur le coup je me suis demandé si pour avoir menti dans une église ma mère n’allait pas être punie par le ciel en accouchant bientôt d’un enfant qui ne lui apporterait que des ennuis. Mais je m’inquiétais pour rien. C’est vrai que depuis ma naissance j’ai causé pas mal de tracas à maman mais je dirais que dans l’ensemble elle est plutôt contente de sa vermine de fils.
    De toute façon j’ai compris quelques années plus tard que le ciel ne vous punit pas. Bien sûr il vous envoie des grêlons sur la tête mais en hiver seulement et encore il faut vraiment que vous ayez une sale gueule.
    Finalement le curé Verbois a demandé à maman si elle voulait épouser papa et elle a dit oui je le veux. Elle bluffait comme un dentiste. Ce qu’elle voulait surtout c’était de ligoter la solitude pour de bon et ne plus jamais être seule dans cette vie de misère. Pour papa je ne sais pas. Je n’ai jamais su très bien ce qu’il avait dans le ventre mon père. Forcément puisque j’étais dans celui de maman.

  • Bête noire des critiques et des bibliographes, les supercheries occupent une place obscure, et parfois honteuse, dans l'histoire de la littérature française. Si l'usage du pseudonyme est un subterfuge banal, il est plus rare - et plus grave, aux yeux des censeurs sourcilleux - qu'un homme ou une femme de lettres attribue ses propres écrits à un être imaginaire. En occultant provisoirement sa responsabilité personnelle, en laissant croire à la réelle existence d'un personnage de pure invention et à l'authenticité de ses oeuvres, le simulateur se rend coupable de supposition d'auteur. Sont ici réunis une trentaine d'auteurs effectivement supposés par des écrivains célèbres (Sainte-Beuve, Mérimée, Louÿs, Gide, Larbaud, Apollinaire, Vian, Queneau, Gary...) ou de moindre renommée (Desforges-Maillard, Fabre d'Olivet, Vicaire, Picard, Gandon...). Le corps de l'ouvrage comprend une partie strictement anthologique où figurent, d'un côté, les textes de présentation (généralement biographiques) relatifs aux auteurs supposés, de l'autre, plusieurs " morceaux choisis " de leur production. Des notices spécifiques précisent en outre comment furent conçues, puis reçues, " la vie et l'oeuvre " de chacun.
    En fin de volume, une étude de synthèse examine l'ensemble des techniques utilisées dans ce genre de supercherie : une typologie des auteurs imaginaires et des auteurs pseudonymes permet de cerner en particulier les différences entre texte apocryphe, plagiat, pastiche et mystification proprement dite. L'analyse de ces stratégies falsificatrices s'appuie régulièrement - au besoin pour les critiquer - sur les travaux de Barbier, Quérard, Nodier, Lacroix, Lalanne, Augustin-Thierry et Wirtz, tous experts en ces délicates et brûlantes questions de littérature légale.
    Jean-François Jeandillou, Professeur à l'Université Paris X-Nanterre, est membre de l'Institut universitaire de France. Il a notamment publié un essai sur l'Esthétique de la mystification (éd. de Minuit, 1994) et l'Analyse textuelle (Armand Colin, 1997).

  • L'Etat du Yucatan au Mexique est connu entre autres pour ses nombreux sites archéologiques, silencieux témoins de la gloire passée des Mayas. Il y a pourtant un envers du décor qui constitue le quotidien des populations indigènes contemporaines. Le Yucatan est en effet l'un des Etats les plus pauvres du Mexique. Pour remédier à cette situation alarmante, les gouvernements ont misé sur l'installation de maquiladoras de confection, notamment à la campagne, en même temps qu'ils ont formulé des programmes de soutien à une agriculture pratiquement en faillite.

    Tout en faisant le lien avec des processus propres à la mondialisation, l'auteure montre comment ces mesures se sont appuyées, sur le plan local, sur une combinaison particulière de facteurs relevant de l'identité ethnique, du genre et des rapports entre les générations.

  • Les langages de Rabelais, écrit avec vigueur, talent et conviction, étudie Rabelais et sa pensée à travers la problématique du langage, soulignant l'ambiguïté délibérée du père de Gargantua. Chez ce grand illusionniste du verbe qu'est Rabelais, la production du message n'est jamais simple: elle pose des problèmes de signification que la linguistique, dans la mesure où celle-ci consent à s'appuyer sur la philologie et l'histoire, peut nous aider à résoudre. Au-delà d'une lecture transparente et sans équivoque de la fiction rabelaisienne, François Rigolot opte donc pour l'ambiguïté et la pluralité de l'écriture de Rabelais et analyse les différents langages qui structurent son oeuvre.

  • François Rousseau est né au tout début de la Seconde Guerre mondiale. Pour lui donner une chance de survivre, sa mère l'abandonne sur le parvis d'une église. Recueilli par une vieille dame dans un petit village, et malgré les conditions de vie difficiles dans cette période troublée, il profitera de l'insouciance de l'enfance et s'attachera à cette vie simple. Cependant, après la guerre, sa vie change avec le retour de sa mère. Ce qui aurait dû être source de joie s'avère être un déchirement. Sa mère ne lui montre aucune tendresse, aucun intérêt. Heureusement, son père tentera de compenser les manquements maternels.
    C'est ainsi que commence la vie de l'auteur. À travers son parcours et les obstacles qu'il a dû surmonter, il met en lumière les valeurs qui devraient être celles de tout être humain. Il démontre que nous sommes responsables de nos actes, de nos vies, et que chaque épreuve est la source d'une leçon, à nous d'en tirer le meilleur parti et d'apprendre à vivre le moment présent.


  • Description du produit


    Extrait

    « ...revenu sur la... plage... avec mes ch...èvres...
    C'est... endroit... paisible. Les rochers... des formes plus...
    que le reste de l'île... Je m'asseois ?... Je m'assied dans les dunes... Et je parle... À qui ?... Sais pas... À l'île... À la mer... Il faut parler, je dois parler à voix haute... c'est recommandé... dire, clamer, proclamer, déclarer... murmurer aussi, parfois... n'importe quoi, des vérités, des mensonges... le ciel est rose, carmin, gris de peine, bleu cendré... énumérer départements, préfectures, prénoms féminins... Pas de souvenirs, surtout !... Non, parler simplement, sans crier, c'est pas la peine,
    il n'y a pas de vent, jamais de vent !... Énumérer des mots sans suite... étranges et surprenants sont les mots insensés...
    ou si peu, finalement !...
    Les chèvres ne sont pas suffisantes. »
    (Mercredi, page 53)
    Présentation de l'éditeur
    Les nouvelles sont pour Laguionie ce que les « pafinis » sont aux « toupins » dans l'un de ses derniers films... Lorsqu'elles sont ainsi ouvertes, les nouvelles rappellent aux êtres limités que nous sommes, tous ceux des films, des romans, des idées... des êtres qui ne verront jamais le jour, dont le nombre est infini. Par là, elles nous rappellent l'imposture de ce qui se donne pour réel.
    Dominique Frot, directrice de collection.

  • Au-delà de leurs différences de situation, d'histoire, de taille démographique et économique, toutes les villes européennes sont en train de découvrir, ou de redécouvrir, leur potentiel touristique et les opportunités de développement qu'il offre. Cette dynamique''de mise en tourisme " des espaces urbains se révèle - lorsqu'elle est décrite et commentée, comme dans cet ouvrage, par des chercheurs de disciplines variées ou des responsables de terrain - très passionnante, aussi bien par les espoirs qu'elle suscite que par les débats qu'elle soulève. Face à des discussions qui se développent aujourd'hui avec beaucoup d'intensité....mais aussi beaucoup d'ambiguïté, les auteurs font le point sur des idées générales et, surtout, confrontent des expériences concrètes significatives, conduites dans des contextes nationaux et régionaux variés.

  • « Les inconditionnels de Jean-François Beauchemin plongeront avec bonheur dans ce dernier livre. Les autres découvriront, avec ce bref et intense récit, une pièce révélatrice de l'oeuvre de son auteur. »
    Linda Amyot, Nuit blanche

    « (...) Cette année s'envole ma jeunesse pourrait bien devenir un de ces petits livres qu'on lit et relit sans en épuiser toute la profondeur. »
    Linda Amyot, Nuit blanche

    « Patiente, lucide, au plus près des émotions premières de l'existence, l'oeuvre de Jean-François Beauchemin est sans conteste l'une des plus accomplies de notre littérature. »
    Tristan Malavoy-Racine, Hebdomadaire - Voir

    « Une écriture riche, parfois teintée de lyrisme (...) »
    Jocelyne Vachon, Le Libraire

    « (...) récit poignant (...) »
    /> Danielle Laurin, Elle Québec

    « On demeure saisi par l'authenticité et la profondeur du propos. »
    Danielle Laurin, Elle Québec

    « (L'auteur) contribue par ses mots à la trame de ce livre extraordinaire, qui placera son lecteur devant ses propores disparitions. »
    Tristan Malavoy-Racine, Journal Voir

    « Jean-François Beauchemin clôt avec son nouveau récit la trilogie amorcée avec La Fabrication de l'aube. Un cycle développé à l'écart des modes, et qui risque fort de les traverser. »
    Tristan Malavoy-Racine, Journal Voir

    « C'est peut-être ce qu'il y a de plus riche dans Cette année s'envole ma jeunesse : comment, parlant de mort, de deuil, Jean-François Beauchemin parle aussi d'amour, d'espoir. Et de beauté. »
    Danielle Laurin, Le Devoir

    « Il y a dans ces pages quelque chose comme une belle âme, jeune ou vieille. Il y a quelqu'un qui cherche, qui vibre, qui va au bout de ses questions, de ses émotions. Il y a quelqu'un qui écrit avec grâce, dans un style hors d'âge, hors mode. Il y a toutes sortes de références à la littérature, au livres, sans que jamais cela n'apparaissent plaqué, surfait. (...) Il y a cette authenticité propre à Jean-François Beauchemin. »
    Danielle Laurin, Le Devoir

    « Pour moi, cette phrase de l'Américaine Annie Dillard contient toute la beauté et l'intensité de ce roman : « Si nous lisons, c'est avec l'espoir d'une beauté mise à nue, d'une vie plus dense et d'un coup de sonde dans son mystère le plus profond ». »
    Lyse Bonenfant, Radio-Canada - Bouquinage (Bas St-Laurent)

    « L'écriture de Jean-François Beauchemin est un cadeau ! »
    Hélène Cantin, Radio-Canada (Gaspésie-les-Îles)

    « L'oeuvre magistrale qui ouvre cette trilogie La Fabrication de l'aube est un livre exceptionnel. Le deuxième ouvrage Ceci est mon corps pousse encore plus loin la réflexion sur le sens de la vie et sur le deuil. Et (avec) le tome 3 intitulé Cette année s'envole ma jeunesse, la boucle est bouclée. »
    Hélène Cantin, Radio-Canada (Gaspésie-les-Îles)

    « (L 'auteur) nous touche par sa sensibilité et, en peu de mots, arrive à nous raconter une histoire humaine. »
    Danielle Perrault, M103,5 FM - Ce que femme veut

    « ... une expérience intime avec les mots qui, par leur incarnation réelle et l'espace qu'ils occupent, confèrent une substance très forte à l'histoire. (...) La langue est belle ; ancrée dans le corps, elle nous remue profondément. »
    Éric Olivier Dallard, Journal Accès

  • « Dans ce roman (...) Jésus livre une confession au style poétique, empreinte d'un rythme régulier et d'un lyrisme certain, redevable à l'importance accordée aux émotions et à la description sensorielle. »
    René La Fleur, Canadian Literature

    « Jean-François Beauchemin présente aux Baby-Boomers un Jésus qu'ils risquent d'aimer bien plus que l'autre, parce que le sien leur ressemble. »
    René La Fleur, Canadian Literature

    « Une oeuvre plus poétique que romanesque, démontrant qu'une spiritualité profonde peut s'exprimer sans avoir recours aux dieux... pourvu que comme Beauchemin, l'on ait foi en l'homme et en la beauté du monde. »
    Éric Paquin, Voir

    « Dans le prolongement de ce poignant récit à saveur autobiographique, l'auteur publie cette fois un roman où il s'interroge sur la mort, sur le point d'ancrage entre le corps et l'esprit. »
    Danielle Laurin, Elle Québec

    « « Ceci est mon corps » : cette phrase résonne au coeur de l'humanité depuis plus de deux millénaires. S'inspirant de l'histoire de Jésus de Nazareth, Jean-François Beauchemin réfléchit patiemment sur les confidences ultimes qu'un homme peut laisser à la fin d'une longue vie. Le privilège de l'auteur est de donner du temps au temps en permettant à son personnage de vivre une vieillesse. À la fois testament et à la fois confidence, il crée un dialogue sur les émotions qui habitent le vieil homme à la fin de sa vie. La sensibilité de Jean-François Beauchemin est intacte car il entend ce qui est chuchoté à faible voix. »
    Hélène Cantin, SRC Gaspésie/Les Iles - À La UNE

    « Après La Fabrication de l'aube, bouleversant récit de sa lente résurrection d'un profond coma (récit qui lui a valu le Prix des libraires l'an dernier), Jean-François Beauchemin continue de creuser un sillon qui manifestement l'anime, pas seulement comme écrivain mais comme homme. »
    Chantal Guy, La Presse

    « Dans ce roman finement écrit, Jean-François Beauchemin s'approprie si bien le personnage de Jésus qu'on croirait entendre le narrateur de La Fabrication de l'aube au crépuscule de sa vie, l'expérience douloureuse de la crucifixion (ou du coma), loin derrière, mais fondatrice de sa pensée. »
    Chantal Guy, La Presse

    « En retirant à Jésus sa divinité, l'auteur lui redonne toute son humanité, son universalité. »
    Danielle Laurin, Le Devoir

    « Dans cet ouvrage, l'auteur a magistralement porté sur un plan universel et mythique le drame tout personnel dont il témoignait dans La Fabrication de l'aube.»
    Isabelle Houle, Journal Le Nord (St-Jérome)

    « Les recoupements entre ses deux plus récents livres sont abondants. Même questionnement sur le mystère, le plus grand que soi. Même souci de rattacher le corps et l'esprit, la matière et l'âme, l'intelligence et la sensibilité. Même rôle primordial accordé à l'amour. Et même attachement pour les bêtes, pour les chiens en particulier. »
    Danielle Laurin, Le Devoir

    « Ses confessions (Dieu) semblent si réalistes qu'il faut presque se pincer...»
    Claudia Larochelle, Journal de Montréal

    « Un roman sur la paix. »
    Danielle Perreault - M103,5 FM - Radio Lanaudière - Ce Que Femme Veut

    « (...) cet ouvrage risque d'en surprendre plusieurs et de scandaliser le clergé. Oh ! ce qu'on s'en fout. »
    Daniel Rolland, Culturehebdo.com

    « (...) un livre admirable - à la limite de l'essai -, porté par une écriture poétique, sobre et efficace, où un souffle d'amour s'introduit entre chaque ligne. »
    Dominique Blondeau, Ma page littéraire

    « Ce n'est pas un Jésus déchu qui naît sous la plume élégante et savante de Jean-François Beauchemin, mais un homme si moderne, si proche de nous qu'il était inévitable que son esprit imprégné de grâce traversât les siècles. (...) un livre admirable - à la limite de l'essai -, porté par une écriture poétique, sobre et efficace, où un souffle d'amour s'introduit entre chaque ligne. »
    Dominique Blondeau, Ma page littéraire

    « Beauchemin n'a rien perdu de sa verve littéraire. Son écriture chante encore et toujours. »
    Espace madeinquebec - Canoë

    « Il est un auteur que l'on pourrait qualifier de mythique. (...) Cet auteur est sans doute, un des plus doués de sa génération, c'est dire que le livre est excellent. »
    Espace madeinquebec - Canoë

    « Certaines phrases se délectent tel un bon chocolat : J'aurai certes mal traduit le ciel, qui ne s'adresse pas à nous. Mais il se pourrait que la terre, dans une sorte de murmure qui ne nous quitte jamais, se confesse à nous de notre mort inexorable . »
    Espace madeinquebec - Canoë

    « Un roman à la limite de la perfection, qui se laisse lire avec plaisir. »
    Espace madeinquebec - Canoë

    « Jean-François Beauchemin revient en force et en originalité avec son dernier roman. »
    Alvina Lévesque - Acadie

    « Ceci est mon corps est l'oeuvre d'un sage un peu fou, d'un philosophe qui cerne dans le parcours de son destin la beauté du monde et la force de ses incertitudes. »
    Alvina Lévesque - Acadie

    « C'est un livre à relire. J'ai annoté, surligné et retenu des phrases signifiantes d'où naissent les citations. »
    Alvina Lévesque - Acadie

    « Dans Ceci est mon corps le personnage de Jésus de Nazareth s'exprime avec la force et l'attachante sincérité d'Hadrien de Mémoires d'Hadrien de Marguerite Yourcenar. J'ai pris le même plaisir à lire ces deux oeuvres. Je suis convaincue que Marguerite Yourcenar aurait reconnu en Jean-François Beauchemin un frère et un complice littéraire. Je reconnais une qualité exceptionnelle d'écriture en ces deux écrivains. Le plaisir est pris pour durer puisque Jean-François Beauchemin peut encore nous livrer des oeuvres qui nous apprennent à vivre. »
    Alvina Lévesque - Acadie

  • Fran et Ed se sont rencontrés au Ghana en 1983. Après quinze ans en Afrique, Fran est mutée à Londres où il faut affronter les embûches de la grande Babylone des chanteurs de reggae et y faire son nid, contre vents et marées... et ce n'est pas tâche aisée pour ce couple mixte et leurs trois filles.

  • Au début des années 70, Fran quitte à 23 ans son pays la France et sa famille pour suivre son jeune époux, un étudiant ghanéen dont elle est follement éprise. La jeune femme est entraînée malgré elle dans le torrent de son existence. Immergée dans un autre monde, elle change au contact d'une culture si différente qu'elle s'efforce d'intégrer.
    Un peu de recul sur une vie, un exil, deux coups de foudre et quinze ans en Afrique de l'Ouest, le Ghana, la Côte d'Ivoire et la Sierra Leone.

  • On était dans les derniers soirs du mois d'août et les vacances étaient bien finies. J'avais épuisé ce jour-là le peu d'enfance que j'avais encore en réserve et je ne savais que faire de mon coeur et de son grand escalier en colimaçon. Comme toujours lorsque je cherche à retrouver mon aplomb, j'étais allé faire quelques pas dans la forêt. Vers les sept heures, au moment où la lumière a commencé à faiblir, j'ai aperçu deux chevreuils s'élancer et se fondre au loin parmi les arbres. Le chien s'est bien sûr rué à leur poursuite, et je ne l'ai plus revu pendant de longues minutes. Puis j'ai appelé et Camus est revenu au galop, faisant craquer les branches mortes sur son passage, brisant la quiétude presque surnaturelle de ces bois. Une expression de joie pure brillait dans ses yeux. À bout de souffle, il s'est couché sur la terre et, haletant, a refusé de continuer avec moi notre promenade. Alors je suis resté près de lui, le temps qu'il recouvre ses forces. La nuit venait. Au-dessus de la clairière où nous nous tenions, le ciel bougeait imperceptiblement. J'ai écouté pendant un moment les bruits de vaisselle que font les astres en se déplaçant, puis tout s'est accéléré et en une demi-heure à peine un groupe d'étoiles levé plus tôt à l'ouest est monté au nord, entraînant à sa suite le mince croissant de lune aperçu la nuit précédente dans ma fenêtre.

  • Anglais Market Society

    ,

    • Polity
    • 3 Juillet 2013

    Market Society provides an original and accessible review of changing conceptions of the market in modern social thought. The book considers markets as social institutions rather than simply formal models, arguing that modern ideas of the market are based on critical notions of social order, social action and social relations. Examining a range of perspectives on the market from across different social science disciplines, Market Society surveys a complex field of ideas in a clear and comprehensive manner. In this way it seeks to extend economic sociology beyond a critique of mainstream economics, and to engage more broadly with social, political and cultural theory.
    The book explores historical approaches to the emergence of a modern market society, as well as major approaches to the market within modern economic theory and sociology. It addresses key arguments in economic sociology and anthropology, the relation between markets and states, and critical and cultural theories of market rationality. It concludes with a discussion of markets and culture in a late modern context.
    This wide-ranging text will be of interest to undergraduate and postgraduate students in sociology, economic theory and history, politics, social and political theory, anthropology and cultural studies.

  • This book is aimed at undergraduate and graduate students in applied mathematics or computer science, as a tool for solving real-world design problems. The present work covers fundamentals in multi-objective optimization and applications in mathematical and engineering system design using a new optimization strategy, namely the Self-Adaptive Multi-objective Optimization Differential Evolution (SA-MODE) algorithm. This strategy is proposed in order to reduce the number of evaluations of the objective function through dynamic update of canonical Differential Evolution parameters (population size, crossover probability and perturbation rate). The methodology is applied to solve mathematical functions considering test cases from the literature and various engineering systems design, such as cantilevered beam design, biochemical reactor, crystallization process, machine tool spindle design, rotary dryer design, among others.

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