Fournier Marcel

  • L'année 2008 marquera le 150e anniversaire de la naissance d'Émile Durkheim. Cet ouvrage de Marcel Fournier est la première grande biographie en français de celui qui est considéré comme le fondateur de la sociologie en France et dont l'oeuvre, de La Division du travail social (1893) aux Formes élémentaires de la vie religieuse (1912), en passant par Les Règles de la méthode sociologique (1895) et Le Suicide (1897), le place au rang des grands auteurs classiques de sciences humaines et sociales.
    La contribution d'Émile Durkheim à la fondation de cette nouvelle discipline universitaire est d'autant plus importante qu'il crée en 1896 une revue, L'Année sociologique, qu'il fonde une nouvelle école de pensée (souvent qualifiée de holisme) et qu'il réunit autour de lui une équipe de collaborateurs qui forment ce qu'il est convenu d'appeler l'École française de sociologie : Marcel Mauss, Célestin Bouglé, Maurice Halbwachs, etc.

  • Préface de Laurent Veyssière

    L'histoire des troupes de la Marine se confond avec celle de la Nouvelle-France. Pourtant, elle reste encore méconnue du grand public, mais aussi des spécialistes. Sept auteurs québécois et français nous présentent des essais historiques d'une grande qualité sur l'histoire administrative, socioculturelle, militaire et sociodémographique des officiers des troupes de la Marine qui ont servi au Canada de 1683, date de la décision d'envoyer ces unités en Amérique du Nord, à 1760, année funeste de la capitulation militaire de la colonie canadienne. De plus, les données sociodémographiques présentées dans cet ouvrage sont pour la plupart inédites puisqu'elles sont le résultat de recherches menées pour le projet.
    Marcel Fournier et ses collaborateurs explorent de nouvelles pistes sur la présence et le rôle joué par les officiers des troupes de la Marine à la conquête d'un continent au nom du roi de France.

    Avec la collaboration de René Chartrand, Bertrand Fonck, Louis Lalancette, Rénald Lessard, Boris Lesueur et Denis Racine.

    Historien, conférencier et généalogiste émérite, Marcel Fournier est aussi l'auteur d'une trentaine de publications et d'une centaine d'articles en histoire et en généalogie. Membre titulaire de l'Académie internationale de généalogie et officier de l'Ordre des arts et des lettres de la République française, il a reçu de nombreux prix et distinctions pour l'ensemble de son oeuvre.

  • À l'époque de la Nouvelle-France, les Parisiens ne représentent qu'un vingtième des habitants d'une France alors largement rurale. Siège de l'administration royale, la capitale exercera sur le peuplement de la colonie laurentienne une influence que l'on peut estimer de cinq à six fois supérieure à cette proportion.
    L'information dont on disposait jusqu'à présent sur les colons parisiens était assez déficiente, du fait de l'inestimable perte au fil du temps de presque tous les registres paroissiaux du Paris intra-muros. Marcel Fournier vient ici combler en partie une importante lacune que connaissent bien les chercheurs.
    L'auteur ne se limite pas seulement à la constitution d'un répertoire bio­graphique. Après le survol de la riche histoire de Paris, il s'attarde sur les lieux ayant un lien historique avec le Québec, ce qui inclut rues, places, églises et autres monuments. Ce livre constitue donc un véritable guide historico-touristique de la capitale française en plus d'être une source inédite sur plus de 900 ancêtres d'origine parisienne.

    Historien, auteur, conférencier et généalogiste émérite, Marcel Fournier s'intéresse à l'histoire depuis 1970. Il est l'auteur d'une trentaine de publications et d'une centaine d'articles en histoire et en généalogie publiés dans différentes revues du Québec et de la France. Marcel Fournier a reçu les insignes d'officier de l'Ordre des arts et des lettres de la République française en 2010. En 2012, il recevait le prix des Dix de la Société des Dix.

  • La généalogie, c'est avant tout l'histoire familiale, la connaissance des ancêtres, ceux de la première génération comme ceux de la dixième. Elle est le résultat d'un ensemble de recherches d'ordre biographique, démographique et sociologique réalisées à partir des archives manuscrites et des sources imprimées, et permet de découvrir à travers l'histoire ceux qui nous ont précédés dans l'espace-temps. Le lecteur trouvera dans ce guide une approche pragmatique permettant de réaliser la généalogie de sa famille. Il découvrira de nombreuses ressources, des trucs de recherche et plusieurs sites Internet reliés à la généalogie au Québec et ailleurs dans le monde.

  • Dans ce livre, l'historien Marcel Fournier démontre que l'immigration française ne s'est pas arrêtée au lendemain de la Conquête. La présence de Français au Québec pendant le siècle suivant est beaucoup plus importante qu'on l'aurait imaginé. Pour la première fois, une étude s'intéresse à ce groupe de personnes, les identifie, raconte leur histoire, définit leur rôle et présente une courte biographie de chacune d'elles. Dans les 1487 notices biographiques présentées, on trouve autant de gens ordinaires que de gens connus.
    L'auteur suit l'évolution de ses immigrants et montre comment ils ont contribué à conserver les contacts entre le Québec et la France. Des Français possédant une solide instruction et une bonne éducation comme les prêtres, les instituteurs, les journalistes et les gens de professions libérales ont transmis à plusieurs générations de Québécois non seulement leurs connaissances et leur savoir mais aussi les traditions françaises qui ont permis de maintenir l'attachement du Québec à la mère patrie. Voilà leur histoire, voilà leur contribution à la société québécois!
    Marcel Fournier s'intéresse à l'histoire depuis plus de vingt ans. Il a d'abord signé des monographies régionales avant de concentrer son attention sur les origines des Québécois. Il a notamment publié des ouvrages sur les immigrants bretons en Nouvelle-France et sur les captifs ramenés de Nouvelle-France.

  • À compter de la seconde moitié du XIXe siècle, le Québec voit une partie de sa population émigrer vers les États-Unis à la recherche de travail pour subvenir aux besoins de la famille. Au même moment, des sociétés de colonisation se créent au Québec dans le but de rapatrier les Québécois au pays et de favoriser l'immigration européenne, principalement francophone, en provenance de la Belgique, de la France et de la Suisse. Des agents d'immigration sillonnent les régions françaises et incitent les habitants des régions rurales à venir s'établir au Canada, malgré une vive opposition des autorités françaises.
    La Compagnie nantaise avait pour principal objectif de développer l'industrie forestière dans la région du lac Mégantic et de favoriser l'implantation de colons de la région de Nantes, en France, dans le canton de Woburn.
    Cette recherche concerne 45 familles (41 françaises, 2 belges et une suisse) arrivées au Canada entre 1870 et 1910. Aujourd'hui, les descendants des Durand, Galbrand, Périnet, Joly, Baron, Rattelade, Socquet et Valence habitent toujours dans cette région.
    Marcel Fournier est né à Sherbrooke en 1946. Historien, auteur, conférencier et généalogiste émérite, il est l'auteur d'une vingtaine de publications et d'une cinquantaine d'articles. Il a été président de la Société de généalogie canadienne-française et coordonne le Fichier Origine. Officier de l'Ordre des arts et des lettres de France, il a dirigé le Projet Montcalm sur les soldats de la guerre de Sept Ans qui a obtenu le prix Robert-Prévost en 2011.

  • Entre 1789 et 1804, environ 140 Français ont quitté le territoire national en raison des troubles révolutionnaires pour se réfugier au Canada. En petit nombre au début, ils seront de plus en plus nombreux à fuir les années de la Terreur.
    Plusieurs d'entre eux s'établiront au Bas-Canada grâce à l'initiative des abbés Desjardins et Raimbault. En 1798, des émigrés, des nobles et des officiers de l'armée royale se réfugient au Haut-Canada sous la gouverne du comte Joseph-Geneviève de Puisaye dans le but de créer une communauté royaliste. Bien que la plupart des émigrés aient regagné la France lors du Concordat de 1802, quelques individus ont décidé de rester pour poursuivre leur carrière, dont maints personnages notoires.
    Marcel Fournier raconte ces années troubles à la fois par les événements et par les personnages qui les ont vécues. Cette étude est précédée d'un survol de l'immigration française au Canada entre 1608 et 1789. Des notices biographiques de chacun de ces individus complètent l'ouvrage.

    Historien, conférencier et généalogiste émérite, Marcel Fournier est aussi l'auteur d'une trentaine de publications et de 90 articles en histoire et en généalogie. Membre titulaire de l'Académie internationale de généalogie et officier de l'Ordre des arts et des lettres de la République française, il a reçu de nombreux prix et distinctions pour l'ensemble de son oeuvre.

  • La célébration du 150e anniversaire de la naissance d'Émile Durkheim en 2008 a été l'occasion d'appréhender les milieux dans lesquels il s'éveilla : sa famille, dont son père, le rabbin Moïse Durkheim ; la communauté juive d'Epinal, sa ville, qui amorce une irréversible mutation sociale et économique que la défaite de 1871 accélère. Ces informations inédites permettent de mesurer l'influence qu'eurent son éducation et son environnement sur sa relation à la société et apportent un regard neuf sur la genèse de son oeuvre pionnière.

  • En 1665, le roi Louis XIV envoie en Nouvelle-France un contingent de 1 300 officiers et soldats du régiment Carignan-Salières afin de mettre un terme aux attaques incessantes des Cinq-Nations iroquoises qui effraient les quelques 3 000 habitants de la colonie. L'arrivée de ce régiment a laissé une marque indélébile à plus d'un titre, notamment par sa contribution non équivoque au peuplement de la région. L'année 2015 marque le 350e anniversaire de ce tournant de notre histoire et Cap-aux-Diamants a voulu se joindre aux commémorations en publiant un numéro spécial sur le sujet. Vous y trouverez une foule d'articles fouillant des thèmes allant de l'uniforme des soldats aux legs du régiment dans la mémoire collective québécoise.

  • Le numéro d'été de la revue Cap-aux-Diamants consacre son principal dossier à Samuel de Champlain et démontre que tout n'a pas encore été écrit sur le fondateur de Québec. De son image fictionnelle, à ses origines, en passant par les mythes dans le récit de la fondation de la capitale, ses objectifs réels et son rôle dans le sort de l'Amérique française sans oublier ce que les fouilles archéologiques au Fort Saint-Louis nous apprennent sur l'époque ou les dessous de l'hommage annuel à Champlain, tous les 3 juillet, François Droüin, Éric Thierry, Marcel Fournier, Mathieu d'Avignon, Denis Vaugeois, Michel De Waele, Alex Tremblay Lamarche et Pierre Cloutier offrent un portrait riche du personnage. De plus, retrouvez les rubriques habituelles qui vous amèneront sur le chemin du choléra en Outaouais en 1832, puis à la brasserie du Roy il y a 350 ans et enfin dans l'histoire derrière la francisation des noms des lieux à travers l'exemple de Spencer Wood devenu Bois de Coulonge.

  • L'édition automnale du magazine Histoire Québec est consacré à l'histoire de femmes pionnières. Que ce soit au début de la colonie, en temps de guerre ou lors de luttes syndicales, les femmes mises de l'avant dans ce numéro ont en commun un destin remarquable. Elles ont fait preuve d'audace et de courage, de détermination. Propriétaire terrienne, commerçante, cuisinière dans les chantiers, épouses de guerre, travailleuses d'usine, toutes ont connu des vies bien remplies où toutes leurs compétences ont été mises à contribution (MariFrance Charette, présentation). Ce numéro espère, en présentant des femmes d'exception à travers l'histoire, inspirer les femmes d'exception à venir.

  • Comme chaque année, le numéro d'été de la revue Histoire Québec s'attarde à la région mise de l'avant lors du congrès annuel de la Fédération Histoire Québec. Portant sur diverses facettes de l'histoire et du patrimoine de la Mauricie et plus particulièrement de Trois-Rivières, ce numéro propose un florilège d'articles écrits par les intervenant.e.s du congrès. Instruisez-vous sur le mythe fondateur de Trois-Rivières, les armoiries municipales comme vecteur de fierté, les premiers mariages entre anglophones et francophones, Pierre-Fortunat Pinsonneault, les Acadiens de la Mauricie et du Centre-du-Québec, l'industrie textile, le rôle insoupçonné des patriotes mauriciens, Maurice Duplessis comme antihéros, l'histoire du charivari au Québec, la mise en valeur d'un moulin à vent, ou encore l'engagement citoyen. Lisez aussi un article sur la nation Atikamekw Nehirowisiw, l'histoire en image de la conversion du régiment de Trois-Rivières et quelques suggestions de lecture.

  • Ce numéro d'été d'Histoire Québec suit la tenue du 52e congrès de la Fédération Histoire Québec ayant eu lieu à Montréal à la fin du mois de mai. Il présente le contenu de quelques-unes des conférences données lors de ce congrès dont la thématique était l'histoire de Montréal. Des Montréalistes aux tanneries de Saint-Henri, en passant par l'apport des communautés immigrantes, sa toponymie ou encore Expo 67, les thèmes abordés sont riches et diversifiés. À la fois ville et région avec ses 19 arrondissements, autant de maires et de mairesses et malgré une organisation labyrinthique, force est de constater que Montréal fut, et demeure, une ville ou tout apparaît possible.

  • Ce numéro fait une belle place au 375e anniversaire de l'arrivée du régiment de Carignan-Salières en Nouvelle-France en publiant les textes de cinq conférenciers ayant pris la parole lors d'une journée spéciale de commémoration organisée durant le colloque automnale d'Histoire Québec. Ailleurs dans la revue, des articles nous parlent de l'histoire de l'enseignement agricole à Sainte-Anne-de-la-Pocatière, s'intéressent à la question métisse au Québec et nous renseignent sur l'érection de la première croix sur le mont Royal en 1640. Nous y découvrons aussi l'histoire d'un pilote de chasse français ayant atterri trois fois plutôt qu'une à Montréal durant la Première Guerre mondiale ainsi que quelques suggestions de candidatures féminines à apposer sur nos billets de banque afin d'honorer les femmes qui ont marqué l'histoire du Canada.

  • L'édition hivernale d'Histoire Québec se penche sur une thématique riche, la famille. Famille d'antan comme d'aujourd'hui, ancêtres lointains ou moins, êtres que l'on choisit ou ceux assis sur une branche du même arbre généalogique que nous, le thème se décline de plus d'une façon. Il s'enrichit des avancements de la génétique et glisse même du côté des sciences pures avec un article sur le métissage des populations et les migrations à la lumière de l'étude de l'ADN autochtone. Ce numéro propose, entre autres, l'histoire de deux familles Fournier, des Serruriers (qui ne l'étaient pas!), des ancêtres des Thomas, des Aubin dit Saint-Aubin et des Paradis. À la suite de ces histoires de famille, retrouvez des articles sur Ozias Leduc et la cathédrale Saint-Charles-Borromée de Joliette, le saut à ski à Trois-Rivières pendant l'entre-deux-guerres, l'influence de Silas Carpenter sur le Bureau de détectives de Montréal et un regard sociopolitique sur la création des cégeps.

  • 'The book is a theoretically rich and sophisticated contribution to the development of knowledge society studies and to the analysis of the many puzzles of intellectual innovation. It will surely become a sourcebook for anyone interested in creativity and knowledge production' - Karin Knorr Cetina, University of Chicago and University of Konstanz

    'Gathers together some of the most interesting social-scientific thinking currently underway in Europe and North America... presents sociology in its most engaging and contemporary form' - Canadian Journal of Sociology

    Knowledge, communication and creativity are obsessions of contemporary modern societies. The rhetoric of information, imagination, improvisation and play have invaded our daily lives and work spaces. However, little attention has been paid to the sociological relationships among these elements, let alone their impacts as processes driving social change. This book offers penetrating explorations into the creative processes that are tied to knowledge production, shedding new light on:

    " the impact of a general increase in knowledge on individuals, lifestyles, institutions and technologies;
    " how new communication and information technologies are transforming social relationships, communities and the international public sphere; and
    " understanding the ties between creativity, communication and the production of knowledge.

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