Damien Gerard

  • Juin 1944. Alors que la Bretagne est occupée par le 25e corps de l'armée allemande, Jules, 20 ans, fait la connaissance de Georges, un russe blanc en exil. Alors que Jules est un jeune homme de la terre, Georges est un curieux personnage : érudit, passionné et doué de savoirs très éclectiques en sciences physiques et naturelles, comme en philosophie des hommes. De cette rencontre improbable naît une amitié profonde, basée sur l'échange, dans un contexte historique qui ne la prendra pas sous l'aile de la bienveillance...

  • L'Homme ne meurt pas. Un jour, il cesse simplement de s'émerveiller. Juin 1944. Alors que la Bretagne est occupée par le 25e corps de l'armée allemande, Jules, 20 ans, fait la connaissance de Georges, un russe blanc en exil. Alors que Jules est un jeune homme de la terre, Georges est un curieux personnage : érudit, passionné et doué de savoirs très éclectiques en sciences physiques et naturelles, comme en philosophie des hommes. De cette rencontre improbable naît une amitié profonde, basée sur l'échange, dans un contexte historique qui ne la prendra pas sous l'aile de la bienveillance...Loin du registre humoristique qui caractérise son travail habituel, Gérard Cousseau -alias Gégé- offre ici une histoire vraie, touchante et tragique, mise en couleur directe par le jeune et talentueux Cuvillier pour son premier album...

  • Alors qu'ils subissent une fouille au corps pour trouver les meurtriers d'un soldat allemand, un coup de chance va sauver Georges et Jules. Mais un attentat dans un village voisin plonge les occupants dans une véritable furie. La riposte est sans limites. Dans ce vent de folie meurtrière, du haut de leur insouciance, les deux jeunes hommes décident malgré tout de se soustraire à la rafle organisée...


  • 15 millions de Français souffrent de problèmes de ronflements et/ou d'apnées du sommeil. Le docteur Gérard Vincent en a fait sa spécialité et il propose avec le journaliste Damien Bidaine des solutions concrètes pour mettre fin à ces maux qui vien

  • The idea of fairness has recently re-entered the policy discourse underpinning competition law enforcement, in the EU and beyond. Of course, the term "unfair" can be found in the EU Treaty and the avoidance of consumers' exploitation is the ultimate aim of competition principles. Still, the boundaries of fairness as a driver of competition enforcement appear unclear and, for some, dangerously flexible. At the same time, whilst the application of competition rules has over the years been focusing on restrictions to the competitive process with the effect of harming consumers, a wave of cases recently brought or decided at EU and national level appear to be inspired by wide and somewhat elusive fairness considerations, including non-discrimination, neutrality, equality of opportunities, natural justice or avoidance of abuse of law. Reference can be made to cases relating to product design, IP licensing, geo-blocking, network neutrality, privacy concerns or fiscal justice. This volume explores how fairness may guide competition enforcement, what its significance may be in explaining recent trends and actual outcomes, and what implications can be observed or expected by relying on a fairness standard in the design of substantive principles. Associating lawyers and economists, practitioners and academics, it discusses the boundaries of fairness in a world where the rationality of markets has been profoundly shaken by recent crises.

  • En février dernier, 24 images consacrait sa couverture à Ben Wheatley. De Wheatley à Sylvain L'Espérance, le grand écart est immanquable. En effet, rien de plus éloigné que les démarches créatives d'un cinéaste de genre britannique et d'un documentariste québécois. En choisissant de mettre en valeur leurs parcours respectifs, 24 images réaffirme son désir de réfléchir sur toutes les formes du cinéma. Par un texte, un long entretien, un carnet de travail et l'édition de deux de ses films sur DVD (Les printemps incertains et Bamako temps suspendu), le présent numéro explore ainsi la démarche de Sylvain L'Espérance, en mettant l'accent sur la production de Combat au bout la nuit, son prochain long métrage. À la fois culmination d'une démarche documentaire entreprise à la fin des années 1980 et exploration d'un nouveau langage hétéroclite capable de rendre compte des multiples enjeux observés sur le terrain, ce film affirme haut et fort la nécessité de créer un nouveau type de documentaire affranchi de tout formatage et totalement à l'écoute du monde qu'il observe.

  • Le numéro d'hiver de la revue 24 images propose un dossier sur les mises en scène du pouvoir. À l'aune de la transition qui s'opère chez les États-uniens, le dossier amorce la réflexion quant aux fonctions et aux dérives de la représentation du pouvoir. Au moment où, un peu partout, on déboulonne les statues, plusieurs filmographies dont celles de Denys Arcand, Nanni Moretti, Alexandre Sokourov et Olivier Stone passent sous le regard des collaborateurs et collaboratrices. Ce regard ouvre sur les problématiques qui sont les nôtres, mais cherche aussi à retracer l'évolution de la figure du pouvoir, partant des images d'archive réinterprétées par le montage jusqu'aux horizons incertains des mèmes et autres outils numériques issus d'une culture Internet en effervescence. Retrouvez-y entre autres un long entretien avec Denys Arcand sur les hommes politiques dans ses films. L'index qui accompagne le dossier propose, lui, 80 films sortis entre 1933 et 2020. (source : 24 images)

  • Dans un dossier intitulé « Industrie en crise. Cinéma en mutation », 24 images aborde les multiples facettes de la polémique autour de la fameuse crise du cinéma au Québec. Les révolutions numérique et cyberculturelle ont été foudroyantes et forcent l'industrie à se questionner : faut-il repenser la salle de cinéma, abolir le strict raisonnement commercial ou encore tenter de réveiller un public en désertion? La revue s'engage ensuite dans la réflexion sur les nouvelles avenues qu'emprunte le cinéma pour demeurer un art vivant en nous offrant un entretien avec Dominic Gagnon, auteur de RIP in Pieces America (DVD accompagnant ce numéro), film constitué de vidéos trouvées sur le Web, puis en nous présentant une analyse de l'oeuvre d'Apichatpong Weerasethakul, cinéaste et artiste multidisciplinaire dont la dernière exposition, For Tomorrow for Tonight, figure en page couverture.

  • The date of 17 July 1998, the day of the adoption of the Rome Statute of the International Criminal Court, will always be marked as one of the major events in the history of international law of the 20th Century. Entered into force on July 1st 2002, the Statute paved the way for the establishment of the first permanent criminal Court in human history. Today, ten years after its entry into force, the Statute has been ratified or acceded by 121 States, additional ratifications or accessions being foreseen in the near future. The First Review Conference held in Kampala from 31 May to 11 June 2010 concluded its work by adopting the two first amendments to the Rome Statute: the first one relating to the list of war crimes falling within the jurisdiction of the Court in case of armed conflict not of an international character (the so-called "Belgian Amendment"); and the second, permitting to trigger the jurisdiction of the Court for the crime of aggression in the following years. Seizing the opportunity of the celebration of the tenth anniversary of the entry into force of the Rome Statute, the Belgian Interdepartmental Commission for Humanitarian Law, established in 1987 with the support of the ICRC, has taken the initiative of organizing an international study day in Brussels, on June 5th 2012, entirely dedicated to the two first amendments to the Rome Statute. This book presents the fruitful results of the works, thoughts and remarks displayed during this event by an impressive gathering of some of the most authorised international experts in the field.

empty