Christian Jelsch

  • Julie la «gentille maîtresse» comme l'appellent les enfants, a été tuée, un soir, à Dole, à la sortie d'un spectacle. Qui a bien pu commettre ce crime ? Pour quel mobile ? Stéphane, l'inspecteur, épris de Julie, est chargé de mener à son terme cette difficile enquête. Après bon nombre d'interrogations, trouvera-t-il enfin le meurtrier... un collègue, un parent d'élève, une connaissance, un amoureux éconduit, un proche ou tout simplement un inconnu ? Christian Jelsch, l'auteur de ce roman policier tient le lecteur en haleine du début à la fin avec talent et malice. Un réel suspense, une enquête très bien campée, soigneusement troublante, précisément vague et pour ne rien gâcher un dénouement attendu très inattendu !
    L'inquiétude, maintenant bien présente secrètement, se propage, mais tout est fait pour ne pas perturber les enfants. «Elle est où la maîtresse ?», dit l'une ; «Elle est malade ?», dit un autre. Oui, on aimerait bien ; on espère même qu'elle soit alitée, fiévreuse et que son téléphone soit hors d'usage ; on n'ose pas encore imaginer plus grave, mais de sombres hypothèses commencent à germer, véhiculées par Odile notamment, toujours aussi négative en ce qui concerne sa collègue de moyenne section. Sera-t-elle présente cette après-midi ? C'est à souhaiter. Un des parents, Stéphane Coly, dont le fils Rémi figure parmi les élèves de Julie, fonctionnaire de police de surcroît, se voit informer de cette inexplicable absence, de plus en plus alarmante au fil des heures. On ne peut que remarquer cet homme élégant, un solide gaillard à la barbe brune bien soignée et, portée autour du cou et sur ses épaules, une large écharpe rouge attirant ostensiblement les regards.

  • Dans ce nouvel ouvrage, Christian Jelsch relate l'histoire énigmatique d'un notaire dolois passionné de violon dès son plus jeune âge devenu vagabond.
    Après des années d'errance, clochard, il est retrouvé sans vie sur un banc du Cours Saint-Mauris, allée du plus grand parc de Dole.

    C'est avec brio et réelle empathie pour son héros que l'auteur raconte le cheminement chaotique de celui qu'on surnomme dans le milieu « le musicien », « l'homme au caddie » ou tout simplement « Édouard ».

  • Mars 2001, « L'Affaire Hamrouzi » secoue la ville de Dole. Le maire a disparu quelques heures à peine suivant son élection. Au fil des mois son cadavre est retrouvé morcelé et dispersé aux quatre coins de la Cité. Ces lieux choisis sont-ils des indices, des symboles ou de purs hasards ? Qui peut bien se cacher derrière cet ignoble meurtrier surnommé le tueur diabolique et qui raconte lui-même les faits ? Qui est donc ce « je » qui se prête impunément à un jeu macabre auquel il semble prendre un malin plaisir ?
    « Le tueur » donne délibérément le ton à ce roman, très original, une forme attractive et quasi participative. Il en fait son roman, et défie le lecteur à deviner son identité...Qu'il prend soin de « noyer » elle aussi parmi les vies en eaux troubles de multiples suspects !

    Dans la peau seulement, de celui-ci, mais avec lui, complice, l'auteur, Christian Jelsch, s'amuse à nous faire des pieds de nez, à nous faire mettre les doigts dans l'engrenage. L'humeur de ce polar fait planer un réel suspense et l'humour de l'auteur nous extirpe des sourires...

    Après la lecture de ces lignes, jamais plus à Dole et ailleurs, nous ne vivrons sereinement des élections municipales.

  • Mon nouvel horizon

    Christian Jelsch


    Christian Jelsch aime surprendre, c'est le moins que l'on puisse dire mais dans ce nouveau roman, « Mon nouvel horizon », il nous déroute, nous interpelle par un ton nouveau, un récit cru, sans complaisance pour son héroïne, Valentine qui nous raconte sa vie.
    De Nozeroy, à la grange rouge, un début bucolique de petite fille dans le Jura, elle glisse littéralement en enfer poussée par Patrick... qui lui fait connaître le démon.
    D'errance en errance, de subterfuges en subterfuges Valentine tombe d'abîme en abîme, se perd puis se cherche, se met et se remet en question. « S'ennuyant d'elle-même », se dévalorisant, toujours et encore, elle retrouvera malgré tout sur son chemin des petits cailloux, des pierres précieuses...
    Un voyage intérieur douloureux l'emmènera cependant sur de jolies routes...
    Dans ses précédents textes, l'auteur ne nous a pas habitués à une telle violence dans ses mots, une telle cruauté mais il le fallait, il le fallait pour nous faire comprendre le trajet et le questionnement sans repos, jamais, de Valentine. Et nous apaiser enfin car, dit-il, « une étincelle s'obstine à scintiller... »

  • Christian Jelsch nous propose son nouveau roman « Plus belle qu'un blanc cerisier en fleurs », saga familiale et rurale couvrant cinq générations. Nous embarquons avec Rosalie, l'héroïne, figure de proue de ce navire extraordinaire pour une grande traversée, celle du temps, plus particulièrement les douloureuses époques de guerre dans son village alsacien de Rieswiller.
    Rosalie n'emporte dans ses seuls bagages que des valeurs morales inestimables qui l'accompagneront tout au long de ce voyage qu'est la vie, tempétueuse, cruelle, ou calme et sereine comme les océans.

    Respect, dignité, émotion, tendresse, courage, sont les membres de l'équipage de Rosalie desquels elle ne se départira jamais et auxquels, quoiqu'il lui en coûte, elle ne se dérobera pas, même si parmi eux, un intrus malveillant cherche à se glisser, appelé malédiction !
    De plus en plus rare de nos jours, le talent de cet auteur, outre l'efficacité et la sensibilité de son style, réside dans la réelle concordance de son âme avec l'histoire. Le rendu du texte est comme celui d'une belle toile.

  • Christian Jelsch propose à ses lecteurs une nouvelle énigme policière se déroulant dans la ville de Dole qui lui est chère. Un professeur de français est violemment agressé au cours de la célèbre fête de la musique le 21 juin. Il se remet de sa blessure après de longs mois, mais le dénouement de l'enquête policière piétine...
    Qui lui en voulait au point de le tuer ? Car c'est de cela dont il s'agit. Plusieurs hypothèses sont avancées, plusieurs personnes sont suspectées, en passant par Edith, sa propre femme, une autre qu'il aurait rejetée ? Un élève, une inconnue, un(e) illuminé(e) ? Mais rien ne mène à une véritable conclusion.
    L'affaire sera-t-elle un jour élucidée ? Le professeur connaîtra-t-il le coupable ? Le nom de son agresseur ?
    Boussole innocente, plein de bon sens et de ses rêves d'enfant, cette phrase de l'auteur, Christian Jelsch, correspondant au personnage principal, reflète son empathie toujours intacte envers tous les héros de ses romans.
    Dans cette énigme originale, certains sentiments comme la tolérance, le pardon, ou simplement l'indulgence, ont la part belle, ce qui n'est pas toujours le cas... Lorsque la cruauté, la jalousie, l'indifférence ou l'arrogance sont de mise.

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