Charles Leblanc

  • « Ceux pour qui le poème capte ou signale une essence voilée de mystère ne peuvent que recevoir comme un cinglant affront à la Muse le réalisme irrévérencieux de Leblanc. Ainsi, cet enfant terrible des lettres manitobaines, voire des lettres francophones en situation minoritaire, qu'est Charles Leblanc, fait preuve d'une redoutable exigence de lucidité et insiste sur l'importance de ne jamais trahir son rêve : justice sociale ou amour. » - René LaFleur

  • L'écriture de Charles Leblanc dérange. Tant de dérision, tant de provocation, tant de dépense ludique jurent avec l'idée que beaucoup, en ce début de XXIe siècle, se font encore de la poésie. Ceux pour qui le poème, souple dépositaire d'une parole sublime, capte ou signale une essence voilée de mystère ne peuvent que recevoir comme un cinglant affront à la Muse le réalisme irrévérencieux de Leblanc. Cependant, ceux pour qui le poétique déborde le poème et qui attendent d'une oeuvre - poétique ou autre - l'occasion d'une rencontre avec une voix singulière, novatrice, percutante, reconnaissable entre toutes trouveront dans les pages parfois fielleuses de briques pour un vitrail une altérité qui s'assume entièrement, n'en déplaise aux forces morbides de la société qui tirent profit du silence des hommes. Ainsi, cet enfant terrible des lettres manitobaines, voire des lettres francophones en situation minoritaire, qu'est Charles Leblanc fait preuve d'une redoutable exigence de lucidité et insiste sur l'importance de ne jamais trahir son rêve : justice sociale ou amour. Pour lui, il sera toujours vital à l'humain d'avoir « tout [un] ciel à remplir » et de trouver l'audace de construire « des pans d'avenir / à habiter comme une maison ». C'est pourquoi les briques dont il est question dans briques pour un vitrail sont non seulement des instruments de révolte pour briser diverses formes d'un sacré aliénant, mais l'essentielle et modeste composante avec laquelle - advenant la participation d'un nombre suffisant de personnes - peut se construire une maison finalement vivable pour chacun.

  • Instantanés amoureux dans des lieux fréquentés ou imaginés tout autre chose qu'un livre de recettes plutôt un jeu un grimoire une carte des paysages du plaisir

  • Voix présente un choeur de douze voix riches d'idées, de mots, de manières de dire, à la fois régionales et universelles. Au fil de leurs confidences, sans doute ferez-vous quelques découvertes et reconnaitrez-vous ce que leurs accents doivent à l'exploration des territoires de la littérature et de ceux de l'humanité.

    Quarante ans, c'est le temps des bilans. L'occasion pour nous, au Blé, de faire le point sur le travail accompli afin d'enrichir la littérature franco-canadienne depuis la fondation de la maison en 1974. C'est à ces voix-là que nous rendons hommage dans cette série d'entrevues de douze de nos auteurs.

  • Voici l'édition de décembre 2015 du magazine École branchée!
    18e année, numéro 2.
    Il comprend une foule d'articles et dossiers pertinents pour les enseignants :
    - Le B.A.-BA des technologies mobiles
    - Une vingtaine d'idées testées approuvées
    - Les défis de l'intégration des appareils mobiles à l'école
    - Dix façons d'utiliser l'application Padlet en littératie au primaire
    - Les tendances technopédagogiques émergentes
    - et plus encore!
    Édité par l'organisme sans but lucratif du même nom, l'École branchée propose des témoignages d'enseignants qui osent de nouvelles approches grâce à la technologie, ainsi que des répertoires pratiques d'outils adaptés aux besoins du milieu, visant à varier l'enseignement pour rejoindre les apprenants selon leur propre style.

  • L'Inconvénient se branche cet automne sur la crise sanitaire engendrée par la pandémie de COVID-19 qui ébranle la société depuis plusieurs mois déjà. Au-delà des statistiques quotidiennes et des incessants débats sur la gestion de la crise sanitaire, les philosophes, les essayistes et les écrivains réunis dans ce numéro vous invitent à prendre du recul et à explorer le sens et les impacts de la pandémie sur nos vies et notre société. Comment sera l'après-pandémie ? Changerons-nous vraiment ou oublierons-nous après un moment, bien confortablement installé dans une normalité retrouvée ? Qu'est-ce que le confinement aura apporté, de bon ou de moins bon ? Également au sommaire, un portait de Benjamin Klein dans la rubrique Peinture, un de Bill Evans dans la rubrique Jazz, de nouveaux aphorismes inédits de Cioran en bande dessinée et des essais sur des oeuvres littéraires récemment parues.

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