Caroline Allard

  • Caroline Allard est née à Uccle, en Belgique, en 1966... puis à Ottignies, toujours en Belgique, mais en 2018.
    Sa vie professionnelle mouvementée et atypique, allant du management à l'enseignement, se termine brutalement par un A.V.C. à cinquante ans. Pendant sa convalescence, sa neuropsy lui détecte un haut potentiel artistique inexploité. Son bonus de vie est propice à une reconversion thérapeutique. Si son premier roman "Moteur pour Angèle" est une autobiographie romancée, c'est la dystopie qui l'attire aujourd'hui.
    Rose est une enfant intelligente et adorable. Aramis est un papa poule, fier et aimant. Une plage paradisiaque sert d'écrin à ce moment de bonheur inoubliable. Le décor idyllique est planté mais les fléaux annoncés aujourd'hui ont été transformés en réalité pour rendre leur monde nettement moins idéal qu'il n'y paraît. Venez découvrir notre avenir avec eux.
    HP Dystopia vient d'être choisie par un collectif d'artistes pour être adaptée en court-métrage.

  • Une fois qu'on est dans l'indignité, on ne peut plus s'en sortir. On y sombre. Et le fond semble étrangement lointain. On regarde les livres sur nos tablettes : La première année de bébé, Comment nourrir sainement votre progéniture ou Aider votre enfant à bâtir son estime de soi. On les regarde, ces bouquins, et on ricane. La première année de bébé nous semble noyée dans le brouillard du manque de sommeil. Côté nourriture, aucune inquiétude, puisque c'est avec notre équilibre mental que notre progéniture casse la croûte. Quant à l'estime de soi, c'est plutôt celle des parents qu'il faut rebâtir brique par brique, roman policier par roman policier, gin tonic par gin tonic.
    Et tome par tome, d'où ce tome 2 qui, espérons-le, vous fera rigoler autant que le premier. On pourrait aussi bien dire que ça vous fera réfléchir, mais ce serait un mensonge éhonté.


    Longue vie à l'indignité!

    Caroline Allard a mis deux enfants au monde. Bien qu'elle les aime énormément, elle ne peut réprimer une envie irrépressible de défoulement qu'elle soulage en écrivant des chroniques rigolotes à leur sujet. Son premier roman, tiré de son blogue, a remporté le Grand Prix littéraire Archambault et lui a aussi permis de visiter moult Salons du livre, ce qui a pour avantage de l'autoriser à fuir ponctuellement la maison pour s'amuser en bonne compagnie. Son principal projet d'avenir est (cochez la bonne réponse): A) Avoir 13 autres enfants pour subséquemment écrire 13 nouveaux tomes de Mère indigne; B) Attendre que ses filles grandissent pour leur faire rédiger ses chroniques à sa place; ou C) Aller se préparer un gin tonic, parce qu'écrire une bio, ça donne soif.

  • La reine et-que-ca-saute 2e ed. Nouv.

    Du haut de la plus majestueuse tour du château des Malotrus, la Reine Et-Que-Ça-Saute scrute la mer avec sa longue vue. Au loin, elle aperçoit un minuscule radeau qui flotte à la dérive.

    - Un homme à la mer ! s'écrie-t-elle. Debout, bande de mollassons ! Préparez mon navire ! Je pars à sa rescousse.
    L'aventure trépidante d'une reine au tempérament bouillonnant... Allez, lisez, et que ça saute !

  • Enlevée à Saint-Lin-Laurentides par deux psychopathes soi-disant extraterrestres, la coiffeuse Sylvie Chénier se voit forcée d'annoncer aux Québécois que le bonheur passe par une belle coupe de cheveux.
    Universel Coiffure, une virée échevelée dans un monde où les extraterrestres déraillent, où les meilleures intentions s'embourbent et où nos obsessions capillaires en prennent pour leur rhume. Universel Coiffure, un roman qui défrise.

  • Cet ouvrage captivant, qui repose sur une abondante documentation, s'étend sur 300 ans et apporte un éclairage vivant et authentique sur l'histoire de l'Amérique française. Les Ainsse constituent un bel exemple de ces familles qui ont essaimé à travers tout le continent et laissé leurs traces au Québec, au Canada et aux États-Unis; elles ont marqué notre histoire nationale.
    Originaire de Grande-Bretagne, la famille Haynes a émigré en Nouvelle-Angleterre vers 1630. L'un de ses descendants a été enlevé et adopté par les Abénaquis. À l'âge adulte, il est venu s'installer en Nouvelle-France sous le nom de Joseph Ainsse. Menuisier de son état, il s'est marié quatre fois et a élevé une nombreuse progéniture à Québec. L'aîné de ses enfants quitta sa famille pour gagner les Pays d'en haut; il s'établit à Michillimakinac, sur les bords du lac Huron, et épousa Constance Chevalier née à cet endroit.
    À la suite de la prise de possession du Canada par le couronne britannique en 1763, leur fils, interprète du roi auprès des nations autochtones, s'engagea dans le commerce des fourrures. Avec les profits accumulés, il acheta la seigneurie de l'île Sainte-Thérèse et un manoir à Varennes. Sa femme, Thérèse Douaire de Bondy, née à Détroit, a mis au monde trois enfants.
    La chronique des Ainsse s'est poursuivi tout au long du XIXe siècle avec ses joies et ses deuils; la vie sociale, les conflits politiques et les affaires de la seigneurie ont marqué la vie familiale.
    Le lecteur, la lectrice, suivra avec passion et un vif intérêt les pérégrinations des Ainsse d'Amérique.

    Philippe Bernard, titulaire d'une maîtrise en science politique de l'Université de Montréal, était ces dernières années directeur général de la Fondation Lionel-Groulx. Il a publié chez le même éditeur deux biographies historiques, Zacharie en 1998 et Amury Girod en 2001, ainsi que plusieurs articles dans Mémoires, revue de la Société généalogique canadienne-française.

  • Changer des couches quinze fois par jour encouragerait les pensées impures? On pourrait le croire en lisant les aventures et les réflexions d'une mère de famille qui, après sept mois de congé de maternité, s'est soudainement révélée à elle-même et à la communauté virtuelle comme étant irréversiblement une mère indigne.Depuis mars 2006, elle entretient les lecteurs de son blogue de tous les aspects cachés, et parfois tabous, de la maternité: des pièges que recèle la préparation des fêtes d'anniversaire pour plusieurs enfants au cauchemar d'endormir un bébé qui a la volonté plus arrêtée qu'un dictateur, en passant par les dessous nauséabonds de l'accouchement, rien ne leur est épargné. Les Chroniques d'une mère indigne souhaitent démontrer aux parents qu'il est parfois bon de rire de la vie familiale et même de leurs enfants. Loin d'être répréhensible, l'indignité est une question de survie!

  • Après avoir publié Les Chroniques d'une fille indigne. J'ai vraiment des parents de base, Caroline Allard a fermé le dossier, certaine que sa fille Lalie, en grandissant, troquerait son esprit fantasque pour devenir sérieuse et rangée comme sa mère. Mais non! À peine le premier tome publié, notre énergumène d'héroïne en rajoutait une couche. Multipliant les mots d'esprit tordus et les situations saugrenues dans lesquelles elle évolue avec un naturel déconcertant, Lalie lui a inspiré un tome 2. Toujours délicieusement mises en images par Francis Desharnais, ses nouvelles frasques sauront rendre ses nombreux fans, jeunes et moins jeunes, affreusement heureux.
    En 2007, Caroline Allard publie un recueil de textes intitulé Les Chroniques d'une mère indigne. Portées par un succès critique et populaire, ces chroniques seront adaptées en websérie par Radio-Canada. S'aventurant ensuite dans le roman, le livre illustré et la BD, l'auteure ne cesse pas pour autant d'exploiter ses enfants. Ce nouveau livre en constitue la preuve.
    Francis Desharnais dessine depuis qu'il a l'âge de Lalie. Comme cela faisait de lui un enfant très sage, il prend maintenant sa revanche sur l'humanité en dessinant Les Chroniques d'une fille indigne. On lui doit avant cela Burquette (Mécanique générale) et La guerre des arts (éditions Pow Pow).

  • **Format papier épuisé** Le premier numéro du magazine Nouveau Projet. Inclut notre dossier «(Sur)vivre au 21e siècle», avec des textes de Charles Taylor, Joseph Heath et Andrew Potter, Mathieu Arsenault, Caroline Allard, Hugo Séguin, Nicholas Carr et autres.

  • Une réflexion ludique autour du mot «épique» par l'auteure des Chroniques d'une mère indigne et de Pour en finir avec le sexe (Éditions du Septentrion).

  • Thomas More, qui avait rêvé d'un monde idéal dans Utopia, a été décapité il y a déjà plusieurs siècles. Les hippies ont depuis longtemps rangé leurs Westfalia, et les projets de société semblent s'élaborer de manière plus cohérente dans le jeu vidéo Civilization qu'au sein des partis politiques. Y a-t-il encore des utopies au 21e siècle?

  • Le parent du 21e siècle angoisse, rumine et se tourmente: comment favoriser le plein développement de son enfant chéri? C'est la faute de la science, nous dit Caroline Allard. Mais il est grand temps qu'on cesse de se prendre pour des imbéciles.

  • Comment le discours autour de l'équilibre est-il devenu aussi confus? Pourquoi recherchons-nous l'équilibre? Certes, la notion renvoie à un état de grâce où rien ne nous manque et où rien n'est de trop, mais l'équilibre ne possède-t-il pas une nature plutôt austère? Quand on y pense, la ligne du milieu est étroite et les motifs de chute, nombreux... Et, pour ce qui est de s'amuser, les excès ont bien meilleure réputation.

  • Comment expliquer notre admiration pour ceux et celles qui performent comme des machines?

  • Nous affrontons de moins en moins de problèmes, mais relevons de plus en plus de «défis». Que se cache-t-il derrière ce glissement?

  • Une réflexion ludique autour du mot «épique» par l'auteure des Chroniques d'une mère indigne et de Pour en finir avec le sexe (Éditions du Septentrion).

  • Comment le discours autour de l'équilibre est-il devenu aussi confus? Pourquoi recherchons-nous l'équilibre? Certes, la notion renvoie à un état de grâce où rien ne nous manque et où rien n'est de trop, mais l'équilibre ne possède-t-il pas une nature plutôt austère? Quand on y pense, la ligne du milieu est étroite et les motifs de chute, nombreux... Et, pour ce qui est de s'amuser, les excès ont bien meilleure réputation.

  • Vivez trois histoires ensoleillées pour rire et vous détendre en compagnie d'héroïnes attendrissantes !

    Donne-moi ton coeur
    Eva a un chum plus-que-sérieux, un condo flambant neuf et...un petit secret dans son ventre. Prise dans un tout-inclus pour le mariage de sa soeur, elle devra survivre à une belle-mère qui se mêle de tout, à un enterrement de vie de jeune fille mouvementée et...à l'arrivée surprise de Simon, son premier grand amour !

    Salud !
    Emmanuelle, Mélodie, Caroline et Charlotte partent au Mexique pour retisser leurs liens d'amitié et profiter du soleil, de la bonne bouffe et de la tequila. Encore faut-il qu'elles soient capables de s'endurer pendant 7 jours...

    Il était un petit navire
    Julie mène une vie rêvée jusqu'au jour où son amoureux lui annonce qu'il veut un enfant, maintenant. Après une grosse dispute, elle monte à bord du Princess Fantasy avec ses deux meilleures amies pour s'évader, mais une surprise de taille l'y attend!

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Pour en finir avec le sexe

    ,

    • Hamac
    • 20 Septembre 2011

    QUE PEUT BIEN ÊTRE LE SEXE QUAND IL N'EST
    ni ÉROTIQUE,
    ni CLINIQUE,
    ni PORNOGRAPHIQUE,
    ni PSYCHOLOGIQUE,
    ni DIDACTIQUE,
    ni TANTRIQUE,
    ni THÉRAPEUTIQUE ?
    IL EST COMIQUE !
    POUR EN FINIR AVEC LE SEXE vous propose un voyage dans l'univers absurde de la sexualité.
    D'un «Sondage dont vous êtes le héros» à la différence entre l'érotisme et la pornographie, en passant par la vérité sur la grosseur du zizi, le truc pour coucher avec Angelina Jolie et la meilleure manière d'utiliser vos performances sexuelles pour gagner à la loto, cet ouvrage vous permettra enfin de rire de votre libido. Bien fait pour elle!
    Avant de se moquer du sexe, Caroline Allard s'en est d'abord pris à la maternité. Elle est l'auteure des Chroniques d'une mère indigne (Septentrion, 2007 et 2009), livres qui ont inspiré la Webtélé du même nom. Elle a contribué aux Joies de la maternité (poil au nez), publié par Élise Gravel aux 400 coups, à Nunuche Magazine 1 et 2 et à Nunuche Gurlz (Courte Échelle). Elle a également coscénarisé les capsules Web Fabrique-moi un conte sur Radio-Canada et la série Enquête romantique sur LibTV.
    Iris s'est consacrée surtout à la bande dessinée pendant les dernières années, mais depuis son arrivée à Montréal, en 2007, elle se tourne vers d'autres formes d'arts, allant de l'illustration aux bricolages de toutes sortes.
    Son dernier livre, Justine, est paru à l'automne 2010 aux éditions La Pastèque et elle travaille présentement sur L'Ostie d'chat, un feuilleton en bande dessinée en duo avec sa collègue Zviane.

  • Une compositrice de jingles publicitaires en panne d'inspiration, un jeune étudiant en musique jazz et son disquaire, un chef d'orchestre détesté de son Konzertmeister, un ex-violoniste qui cherche à faire taire le « boucan dans sa tête », une muse qui s'abandonne corps et âme dans un set de musique électro, un violoncelliste reclus pour qui jouer n'est que douleur, et une femme qui trace l'inventaire musical et sonore d'une vie à mi-parcours.

  • Le trou d'cul est-il un concept pertinent pour comprendre les dérives du capitalisme contemporain? Qu'est-ce que ça signifie, en 2013 «devenir écrivain»? L'embourgeoisement des quartiers laisse-t-il uniquement derrière lui des loyers élevés et du meilleur café? Et si l'électrification des transports était une fausse bonne idée? Voilà quelques-unes des questions que soulève le quatrième numéro du magazine Nouveau Projet, un semestriel qui cherche à renouveler le débat d'idées, loin de la pensée en silo. Des drones à l'accouchement naturel, du Mali à Montréal-Nord, de la philosophie à la fiction, de l'économie à la poésie en passant par l'urbanisme et les racines canadiennes-françaises de Jack Kerouac, cette édition de Nouveau Projet offre une pause dans le récit du monde, confronte les points de vue et bouscule les habitudes de lectures. Le numéro présente également une nouvelle inédite de Louis Hamelin.

  • Le Canada a-t-il troqué les Casques bleus, l'aide au développement et le Cirque du Soleil contre les chasseurs à réaction, les coups de force dans l'Arctique et le rôle de mauvais garçon dans les sommets internationaux? Dans ce cinquième numéro, le magazine Nouveau Projet se penche sur la question du déclin du soft power canadien, avec un dossier de quatre textes qui l'explorent chacun à leur façon, dont l'un, très personnel, écrit par David Suzuki, le grand environnementaliste canadien anglais.

  • À l'origine, le thème de ce numéro désirait attenter à la rectitude politique ambiante qui interdit de dire que le roi est nu : le cynisme se porte mal et le ridicule triomphe! Bien vite, cependant, cette idée de départ est apparu trop restrictive, tant l'univers du ridicule se déployait, immense et multiforme, au fur et à mesure que s'élaborait le numéro. Il n'y a pas de frontière, de limite, de forme parfaite, d'entéléchie du ridicule qui ne pourrait être dépassée, comme le démontrent la variété, l'abondance et la qualité des textes réunis dans ce numéro. Mais ceux-ci ont en commun de tous conduire au même constat : bien que l'on souhaite généralement l'éviter, personne n'échappe au ridicule. Sous la direction de François Lepage.

  • À parcourir cette collection de mots d'enfants, une conclusion s'impose : Lalie a l'esprit tordu, elle manque totalement de respect à l'égard de quiconque ne partage pas ses opinions et elle est obsédée par tout ce qui concerne les crottes. Bref, impossible de ne pas l'aimer.
    Recueillies par l'instinct maternel douteux de Caroline Allard et illustrées par le crayon malicieux de Francis Desharnais, Les Chroniques d'une fille indigne nous ouvrent une fenêtre sur un univers enfantin réjouissant, où sagesse et délire font des mauvais coups ensemble, main dans la main.
    Caroline Allard a des enfants et a commencé à écrire Les Chroniques d'une mère indigne après un huit millième changement de couche. Elle a une vie sexuelle et a eu l'idée de Pour en finir avec le sexe en pratiquant un soixante-neuf. Aussi scénariste, chroniqueuse et romancière, avec Les Chroniques d'une fille indigne, elle revient à ses premières amours (exploiter ses enfants pour faire rire les gens).
    Francis Desharnais publie Burquette aux éditions Les 400 coups en 2008. Il récolte deux prix Bédéis Causa au Festival de la bande dessinée francophone de Québec l'année suivante. Il est aussi scénariste pour la série Motel Galactic (éditions Pow Pow). Comme réalisateur, il adapte Burquette en animation en 2012. Présentement sans enfant et pas certain de vouloir apprendre comment on les fait après avoir travaillé sur Les Chroniques d'une fille indigne.

  • C'est une sorte de hasard, mais on parle beaucoup d'action, dans ce troisième numéro de Nouveau Projet. Ce qu'il faut faire, maintenant, pour revoir la production de nos aliments, pour couper le quart de nos émissions de gaz à effet de serre, ou pour rendre la fonction publique plus attirante pour les jeunes Québécois. On découvre l'urbanisme tactique, qui délaisse les lentes consultations et les grands plans d'ensemble pour se concentrer sur des actions immédiates et concrètes. On réfléchit à la procrastination, ce terrible frein à l'action, ainsi qu'à la brièveté de la vie et à la nécessité de consacrer son temps aux activités utiles. On s'attarde aussi sur la condition d'artiste et le difficile équilibre entre l'action et la réflexion. Et bien d'autres choses qu'on vous laisse découvrir.
    Avec des textes de Denis Côté, Nicolas Langelier, Jocelyn Maclure, Samuel Mercier, Caroline Allard, Chris Turner, Daniel Weinstock, Sénèque...

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