Anne-Christine Loranger

  • En couverture du numéro d'hiver de la revue Séquences figure The Twentieth Century, premier long métrage du canadien Matthew Rankin, connu pour ses nombreux courts-métrages et ses univers déjantés. Maxime Labrecque offre son point de vue critique et Jason Béliveau, nouveau rédacteur en chef de la revue, a rencontré le réalisateur. Retrouvez un portrait du cinéma hongkongais, un article soulignant le centième anniversaire du Cabinet du Docteur Caligari et dans la rubrique Gros Plans, des critiques des films Les misérables de Ladj Ly, The Irishman de Martin Scorsese et Parasite de Bong Joon-Ho. Ce numéro comprend aussi un hommage à Michèle Lagny, théoricienne et historienne du cinéma, et une toute nouvelle rubrique consacrée aux courts-métrages et plusieurs critiques brèves dont entre autres, Les Barbares de la Malbaie de Vincent Biron, Les fleurs oubliées d'André Forcier et Matthias et Maxime de Xavier Dolan.

  • Le numéro novembre-décembre de la revue Séquences clôt l'an 2018 par un clin d'oeil aux commémorations du cinquantenaire de Mai 68, qu'elle choisit de souligner en mettant de l'avant l'un des films les plus décisifs de ce mois turbulent : 2001 : A Space Odyssey de Stanley Kubrick. Retour sur la genèse de ce chef-d'oeuvre de science-fiction retour également sur 50 ans d'hypothèses, de questionnements et d'analyses de cet opus, celui qui aura sans doute fait couler le plus d'encre dans l'histoire du cinéma. Ce numéro propose aussi la troisième partie de l'étude du cinéma de Xavier Dolan avec comme cas de figure Laurence anyways, la seconde partie de l'étude sur Section spéciale de Costa-Gavras, une entrevue avec le cinéaste Robin Aubert et plusieurs critiques de films récemment sortis dont Sashinka, Mandy, Maria by Callas et 3 visages. Élie Castiel (rédacteur en chef) salue également, dans son éditorial, l'ouverture de deux nouvelles salles, le Cinéma Moderne et le Cinéma du Musée.

  • En couverture de son numéro septembre-octobre, la revue Séquences présente La tendresse de Gianni Amelio. Élie Castiel, rédacteur en chef, offre ses impressions sur le dernier opus du réalisateur italien avec qui il s'est aussi entretenu. Au sommaire du numéro, trouvez un gros plan sur 1991 de Ricardo Trogi, la surprise du cinéma populaire de l'été, et une entrevue avec Jean-Carl Boucher, interprète de l'alter ego cinématographique de Trogi. S'y trouve également la seconde partie de l'étude sur le cinéma de Xavier Dolan. Le cas à l'étude : Mommy. Section Spéciale de Costa Gavras est le sujet d'une « histoire de cinéma » dont vous pourrez lire la première partie. Séquences s'est aussi penchée sur le piratage des films au Canada et ses conséquences. Puis, les collaboratrices et collaborateurs de la revue ont, entre autres, vu pour vous 3 jours à Quiberon d'Emily Atef, American animals de Bart Layton, Disobedience de Sebastian Lelio et Les fantômes d'Ismaël d'Arnaud Desplechin.

  • En couverture du numéro juin-juillet-août de la revue Séquences, Mektoub My Love : Canto Uno du réalisateur français Abdellatif Kechiche, un film sur la jeunesse, le désir et le destin porteur d'une démarche esthétique forte, mais dans un angle plus léger et solaire que le film précédent (La vie d'Adèle, 2012). Sami Gnaba s'est entretenu avec les deux acteurs principaux, Hafsia Herzi et Shaïn Boumedine. Également à lire dans cette édition, un article sur la coproduction au Canada, sur la société de distribution Maison 4:3 et la première partie d'une étude sur le cinéma de Xavier Dolan. Retrouvez aussi de nombreuses critiques, dont celles d'Ava de Sadaf Foroughi, de La prière de Cédric Kahn, de La chute de Sparte de Tristan Dubois, de Foxtrot de Samuel Maoz, entre autres ainsi qu'un retour sur la Berlinale 2018 et la rubrique Salut l'artiste ! en mémoire de l'actrice Stéphane Audran et du réalisateur Vittorio Taviani.

  • C'est avec une apparence renouvelée que Séquences présente son tout premier numéro de l'année. À sa une, le nouveau documentaire Labrecque : une caméra pour la mémoire de Michel La Veaux sur Jean-Claude Labrecque. Pierre Pageau s'est d'ailleurs entretenu avec le réalisateur, puis avec Jean-Claude Labrecque. À la suite de ces entretiens, lisez celui qu'a mené Maxime Labrecque avec Ian Lagarde pour All You Can Eat Bouddha, puis celui qu'a mené Élie Castiel avec Bernard Émond à qui il consacre aussi un article. Lisez ensuite la troisième partie de l'étude « Regards autochtones ». Retrouvez également plusieurs critiques de films dont, entre autres, Barbara de Mathieu Amalric, 24 David de Céline Baril , The Shape of Water de Guillermo del Toro, Happy End de Michael Haneke et Certains de mes amis de Catherine Martin.

  • Ce numéro de printemps s'engage dans les mutations contemporaines du septième art en ouvrant ses pages à des films inédits, soit carrément en salles, soit sur nos écrans nord-américains. En couverture, celui d'Hong Sang-soo, On the Beach at Night Alone, découvert par Anne-Christine Loranger lors de la dernière Berlinale. Le réalisateur coréen, à la fois prolifique et contemplatif, offre ici une rare entrevue éclairant son nouveau portrait de femme. Autre oeuvre, autre entrevue : avec Defenders of Life, la documentariste d'origine kazakhe Dana Ziyasheva s'intéresse à l'ancienne civilisation Ngäbe du Costa Rica, et particulièrement au sort de leurs jeunes femmes. Suspendu sur le fil entre modernité et résistance des traditions, ce film aux images resplendissantes fait le tour du monde. Sami Gnaba nous propose quant à lui une longue rencontre avec Bertrand Bonello, fascinant créateur d'oeuvres au parfum de soufre : le dernier-né, Nocturama, est un reflet du malaise et de la violence sociale ressentie par une certaine jeunesse française.

  • Combat au bout de la nuit, le film fleuve signé Sylvain l'Espérance sur la résistance de la Grèce au capitalisme sauvage, orne la couverture du numéro de printemps de Séquences : serait-ce l'oeuvre de la maturité pour le documentariste québécois? Du côté du Danemark, Thomas Vinterberg, célèbre représentant de Dogme 95, se confie en entrevue sur son nouveau film, La Communauté. La section critique offre ses pages aux sorties des derniers et prochains mois, des très convaincantes (Baccalauréat, Neruda, Jackie, Julieta) à celles jugées plus décevantes (Assassin's Creed, Le Client). La rédaction dresse également un bilan du l'année 2016 du cinéma québécois ainsi que de certains festivals (Image + Nation et les dernières Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal). Pour terminer, une triple rubrique « Salut l'artiste » rend hommage aux disparus Pierre Étaix, Michèle Morgan et Andrzej Wajda, âme cinématographique de la Pologne, dont le touchant film-testament, Les Fleurs bleues, prendra d'ailleurs l'affiche en avril.

  • Le nouvel opus d'Apichatpong Weerasethakul, Cemetery of Splendour, incarne une oeuvre soutenue qui ne cède en rien aux multiples formes fictionnelles en vogue aujourd'hui. Cette couverture prouve à quel point Séquences continue, depuis ses débuts, d'être solidaire d'un cinéma autre qui se veut innovateur, qui propose de nouvelles lectures des images en mouvement, mais surtout, qui engage activement le spectateur cinéphile à repositionner ses habitudes, à ajuster son regard et à se compromettre dans un rapport à l'écran à la fois complice et solidaire. C'est ce que ce numéro cherche à faire : vanter les mérites des cinéastes qui osent. C'est dans cet ordre d'idées que la revue nous offre un entretien avec Michel La Veaux, réalisateur du documentaire hors-norme Hôtel La Louisiane, ainsi que des critiques de Truman, le nouveau film de Cesc Gay gagnant de 5 Goyas, de Youth de Paolo Sorrentino et de Every Thing Will Be Fine de Wim Wenders, entre autres.

  • En cette période trouble, forte en défaillances sociales, politiques et individuelles, alors que populations se trouvent dans une impasse comme jamais auparavant, le devoir des penseurs est de témoigner par le verbe. C'est la mission qu'affirme passionnément le rédacteur en chef de Séquences, Élie Castel, qui présente un mini-dossier « Cinéma et radicalisation » pour accompagner le film en couverture, Made in France. Ce polar prémonitoire, sixième film de Nicolas Boukhrief, qui ne prétend pas être un portrait de société, reste à la surface de cette problématique délicate de la radicalisation et de la terreur qu'elle impose. Une entrevue avec le réalisateur nous permet d'en connaître plus sur la démarche de Boukhrief et ses intentions artistiques et politiques. Hors dossier, des analyses approfondies d'Avant les rues de Chloé Leriche, du dernier opus de Denis Côté, Boris sans Béatrice ainsi que des critiques du dernier Terrence Malick, Knight of Cups, du très beau El abrazo de la serpiente de Ciro Guerra et de l'étrange Lobster de Yorgos Lanthimos, entre autres.

  • En ouverture du numéro d'avril-mai de la revue Séquences : le film Dogman du cinéaste italien Matteo Garrone qui raconte l'histoire d'un homme toiletteur pour chiens et, dans ses temps libres, revendeur de drogues. Lisez la critique du film et un entretien avec le réalisateur, mené par Élie Castiel. Lisez également une critique du plus récent film de Denis Côté : Répertoire des villes disparues et l'entretien mené par Pierre-Alexandre Fradet avec le réalisateur. Au nombre des films retenus dans ce numéro comptez, entre autres, Capharnaüm de Nadine Labaki, Cold War de Pawel Pawlikowski, Dilili à Paris de Michel Ocelot dans la rubrique Gros Plan et Des histoires inventées de Jean-Marc E. Roy, Troisièmes noces de David Lambert et Impetus de Jennifer Alleyn dans la rubrique Critique. Au sommaire également : un portrait de la réception du cinéma français au Québec, une rubrique recensions bonifiée et un hommage à Bernardo Bertolucci, décédé en novembre dernier.

  • Après le très remarqué Prisoners (2013), Denis Villeneuve réalise un deuxième film sous le sceau made in USA, Sicario, mais sans esbroufe, sans parti pris, avec une élégance sans pareille, endossant son métier de cinéaste avec un sens inné du professionnalisme. Séquences, avec un esprit d'observation aiguisé, l'oeil juste et une vision cinéphilique cartésienne, analyse ce film aux allures de western moderne sur fond d'espaces dénudés, qui, au-delà de leurs silences inquiétants et de leur luminosité aveuglante, cachent des intentions et des lendemains crépusculaires. Ailleurs dans la revue, les films québécois Guibord s'en va-t-en guerre, Le bruit des arbres et le Journal d'un vieil homme s'insèrent dans la section critique, entre autres, et la cinquième partie soulignant les 60 ans de la revue s'intéresse aux années 1995-2004.

  • Peu d'artistes ont autant inventé leur langage cinématographique ou dévoilé le corps masculin d'une manière aussi flagrante que Peter Greenaway. Avec Eisenstein in Guanajuato, le truculent cinéaste de The Cook, The Thief, His Wife & Her Lover louvoie à nouveau entre les rives du sexe et de la mort, dont les périlleux méandres changèrent à jamais le propos et l'oeuvre du réalisateur soviétique. La section critique de ce numéro se penche sur des films de fiction comme Boychoir, décrit comme « les nouveaux choristes », sur Timbuktu d'Abderrahmane Sissako, ainsi que sur le canular version 2.0 de Sophie Deraspe, le Profil Amina. La revue fait aussi le point sur les derniers Rendez-vous du cinéma québécois et sur le festival Regard sur le court métrage au Saguenay. La rétrospective soulignant les 60 ans de Séquences se poursuit, avec un arrêt sur les années 1975 à 1984, particulièrement marqué par le cinéma de Fassbinder.

  • Peu d'artistes ont autant inventé leur langage cinématographique ou dévoilé le corps masculin d'une manière aussi flagrante que Peter Greenaway. Avec Eisenstein in Guanajuato, le truculent cinéaste de The Cook, The Thief, His Wife & Her Lover louvoie à nouveau entre les rives du sexe et de la mort, dont les périlleux méandres changèrent à jamais le propos et l'oeuvre du réalisateur soviétique. La section critique de ce numéro se penche sur des films de fiction comme Boychoir, décrit comme « les nouveaux choristes », sur Timbuktu d'Abderrahmane Sissako, ainsi que sur le canular version 2.0 de Sophie Deraspe, le Profil Amina. La revue fait aussi le point sur les derniers Rendez-vous du cinéma québécois, la récente Berlinale et sur le festival Regard sur le court métrage au Saguenay. En terminant, la rétrospective soulignant les 60 ans de Séquences se poursuit, avec un arrêt sur les années 1975 à 1984, particulièrement marqué par le cinéma de Fassbinder.

  • En couverture, le film-exploit de Haifaa Al-Mansour, Wadjda, premier long métrage réalisé non seulement en Arabie Saoudite, mais par une Saoudienne avec des acteurs saoudiens. Une oeuvre de femme pour les femmes qui sert à raconter la naissance, l'enracinement et le dépassement d'un interdit (une fille sur un vélo dans le film et une femme avec une caméra dans la vraie vie). Séquences profite de la sortie prochaine de Lowlife à Cannes pour revisiter la carrière cinématographique de James Gray, auteur entre autres de The Yards et We Own the Night. La musique tient une belle part dans ce numéro avec une étude de l'utilisation des pièces de Wagner au cinéma, une analyse de l'impact de Live and Let Die, trame sonore du fameux James Bond du même nom et une critique de Ne change rien, un exceptionnel documentaire musical mettant en vedette la fabuleuse actrice et chanteuse Jeanne Balibar.

  • Séquences sait toujours nous réjouir avec un sommaire bien garni et varié. D'abord, un incontournable de l'automne : Le démantèlement (en couverture) de Sébastien Pilote. La revue nous offre sa critique du film ainsi qu'un entretien avec le réalisateur. Des entrevues avec Abdellatif Kechiche (La vie d'Adèle - Chapitres 1 & 2), Marion Vernoux et Fanny Ardant (respectivement la réalisatrice et l'actrice principale des Beaux jours) retiennent notre attention. Dans la section « Panoramique », les festivals de films d'Angoulême, de San Sebastián et Fantasia font l'objet de comptes-rendus tandis que la programmation est FFM est analysée durant neuf pages détaillées.

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