Anne Lécu

  • à Marie ; lettres

    Anne Lécu

    Une femme parle à une femme. Mais pas seulement. Une soeur s'adresse à la Vierge. Tout y passe : le corps, les sentiments, l'intelligence mais aussi la foi, l'enthousiasme, l'épreuve, la détresse, la souffrance. Et l'homme, bien sûr. Pas n'importe lequel : Jésus. Bouleversant.
    Mystiques et concrètes, contemplatives et fulgurantes, adorantes et familières, paisibles et frondeuses, édifiantes et savoureuses : il faudrait réunir tous les opposés pour décrire les lettres qu'Anne Lécu adresse sur papier libre à Marie de Nazareth. En les ouvrant à tous, ce livre fait de chacune et de chacun d'entre nous un correspondant entre la Terre et le Ciel.
    Ainsi, jour après jour, une femme s'entretient avec la " femme entre toutes les femmes ".
    Portant par écrit ses pensées, ses méditations, ses attentes, ses demandes, sa prière, Anne Lécu les inscrit dans la propre histoire de Jésus, de l'Annonciation à la Résurrection. Les nouvelles du monde font écho aux plus grandes grâces et aux plus sourdes peines qu'a connues celle qui a donné chair au Verbe. L'énigme de l'iniquité s'évanouit devant le mystère de l'incarnation. Et l'infidélité, devant la merveille. C'est toute l'humanité blessée que la Vierge embrasse et étreint.
    Un plaisir de spiritualité et de littérature.

  • La honte abîme l'homme, elle le couche à terre. Dieu ne supporte pas la honte que l'homme peut éprouver devant Lui. Loin de le condamner ou de l'accuser, Dieu, au contraire, restaure l'homme qui ne craint pas de se tourner vers Lui. Il l'accueille avec tout ce qu'il est, clair ou obscur. En revêtant Adam d'une tunique de peau après la chute, Il recouvre sa honte. Dieu recouvre en nous ce qui n'est pas à son image, et restaure ainsi notre ressemblance à son image. La tunique dont Dieu nous revêt est peut-être celle que le Christ laisse à l'heure de sa mort, « sans couture, tissée d'une seule pièce à partir du haut », métaphore de Sa miséricorde. Si Dieu lui-même couvre la faute de qui se tourne vers lui, l'accusateur n'a plus de prise, il a définitivement perdu. Un livre dans lequel Anne Lécu nous enseigne à vivre sans jugement et sans préjugé. Un livre pour vivre libéré, dans les pas des grandes figures bibliques délivrées par la miséricorde illimitée de Dieu.

  • De la puanteur des enfers à l'odeur de sainteté, la Bible parle à tous les sens de l'homme. Sentir Dieu vaut bien le fait de le voir ou de l'entendre, car c'est le ressentir dans sa chair. Une éducation à la spiritualité, légère et prégnante, des parfums.
    Ce livre raconte comment la Bible est un livre empreint d'encens, d'huiles odorantes, d'aromates.
    De Joseph vendu à des marchands qui en font commerce à Caïphe qui en oint le temple, en passant par la reine de Saba qui en charge ses chameaux, à la fiancée du Cantique resplendissante de baume et à Marie de Magdala porteuse de myrrhe, Anne Lécu relit ici le Livre des livres comme une immense chronique du parfum, car le salut est une affaire de corps, de visages et donc d'incarnation.
    Encadré de senteurs, de sa naissance à son tombeau, le Christ n'est-il pas le parfum du monde, enfermé dans la terre pour s'exhaler au jardin de la résurrection ? Et la dévotion populaire dit-elle autre chose en vénérant l'odeur de sainteté qui se lève des dépouilles mortelles en cette promesse d'immortalité que la poésie sait évoquer avec tant de justesse ?
    Appelant au sens mystique qu'est l'odorat, voici un traité et une célébration de la joie amoureuse dans ce qu'elle a d'impalpable.

  • La messe ? Que se passe-t-il quand nous y allons ? Quels sont ces mystères que nous célébrons à chaque eucharistie ? Que veulent dire ces gestes si simples qui ponctuent nos liturgies ? Quel contraste saisissant entre la pauvreté de certaines de nos céléb

  • C'est l'évangile de Jean qu'Anne Lécu a choisi de méditer pour nous accompagner pendant quarante jours, notamment durant le Carême. Jean invite son lecteur non à regarder ses propres manquements, mais à croire et à tourner sa vie vers le Christ, qui n'attend que lui. Puisant dans la tradition dominicaine qui est la sienne, mais aussi dans l'expérience de soins en milieu carcéral qui fait sa vie quotidienne, mettant à profit les fruits de son attachement à l'Écriture, sachant parler au coeur, Anne Lécu confirme ici qu'elle est une des voix féminines de la spiritualité contemporaine avec laquelle il faut compter. Une invitation à vivre de la bonté de Dieu avec reconnaissance.

  • Le secret médical

    Anne Lécu

    Qu'en est-il du secret dans notre société qui prétend à l'immédiateté de l'information et à la radicalité de la transparence ? Que reste-t-il du secret professionnel du prêtre, du médecin, de l'avocat à l'heure du tout-juridique, du tout-médiatique, du tout numérique? Quel peut être l'avenir, surtout, du secret médical qui nous concerne tous dans notre quotidienneté, dans notre intimité, dans notre corps ? Pour comprendre la menace qui pèse sur le serment d'Hippocrate, il faut interroger les soubassements religieux de notre culture. Questionner l'héritage de notre pensée politique. Examiner la médecine et son histoire. Mais aussi scruter la réalité d'aujourd'hui, les circulaires ministérielles et européennes, les systèmes de surveillance et les modes de traçabilité, les révolutions technologiques et les évolutions de mentalité. C'est ce que fait ce maître-livre en dressant un panorama sans précédent qui est aussi un traité de résistance. Car, alors que domine la présomption de culpabilité, préserver le secret, c'est restaurer l'innocence.

  • " Un ouvrage des éditions du Cerf, maison des cultes, des cultures et des civilisations. Le Cerf est le premier éditeur religieux de France et de l'espace francophone. "

  • Qu'en est-il du secret dans notre société qui prétend à l'immédiateté de l'information et à la radicalité de la transparence ? Que reste-t-il du secret professionnel du prêtre, du médecin, de l'avocat à l'heure du tout-juridique, du tout-médiatique, du toutnumérique? Quel peut être l'avenir, surtout, du secret médical qui nous concerne tous dans notre quotidienneté, dans notre intimité, dans notre corps ? Pour comprendre la menace qui pèse sur le serment d'Hippocrate, il faut interroger les soubassements religieux de notre culture. Questionner l'héritage de notre pensée politique. Examiner la médecine et son histoire. Mais aussi scruter la réalité d'aujourd'hui, les circulaires ministérielles et européennes, les systèmes de surveillance et les modes de traçabilité, les révolutions technologiques et les évolutions de mentalité. C'est ce que fait ce maître-livre en dressant un panorama sans précédent qui est aussi un traité de résistance. Car, alors que domine la présomption de culpabilité, préserver le secret, c'est restaurer l'innocence.

  • La spirituelle française la plus étonnante d'aujourd'hui commente la plus éternelle des prières, accompagnée des peintures d'un moine bénédictin. Un livre de bord pour traverser le carême. Une main tendue pour réapprendre à rendre grâces.
    " Comment prier ?
    À celui qui demande, Jésus a donné des mots.
    Chacun de nous peut mettre sa voix dans les mots du Notre Père. Nous pouvons nous y abriter comme en une maison sûre. Cette prière est pour tous, tissée de mots simples pour parler à Dieu. "

  • o Comment est née l'idéologie transhumaniste ? o Comment est-on passé de la volonté d'améliorer les conditions de la vie humaine au fantasme d'une nature humaine profondément modifiée ? o Le transhumanisme est-il une utopie réalisable ? o Quels en sont le

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