Alfredo Noriega

  • « J'aimerais prendre un nouveau cap, oublier ce que signifient couper au bistouri, mesurer, peser et recoudre. » Équateur, Quito, 2 850 mètres d'altitude. Arturo Fernandez, médecin légiste, subtil et mélancolique observateur, raconte l'histoire de María del Carmen. Seule rescapée d'un accident de voiture, elle a promis à l'inspecteur Heriberto Gonzaga de l'épouser s'il retrouvait les chauffards. Mais peu de temps après, la jeune fille se suicide.
    Arturo parle aussi de Paulina et de tous ces anonymes d'une cité ceinturée de montagnes et de volcans, fragilement bâtie sur des collines sillonnées de ravins. L'enquête de l'inspecteur avance pourtant et tous ces récits peu à peu s'entrecroisent, tissant le tableau d'une ville violente, indifférente, passive devant l'injustice sociale, le destin et l'acharnement de la nature. Un lieu où la mort est quotidienne et sans autres conséquences qu'intimes et tragiques pour ceux qu'elle frappe.

  • Au petit matin, Eulalia, découvre la disparition de son jeune fils. Éperdue, elle se lance dans une course contre la montre durant laquelle le lecteur découvre Quito, une ville où la violence est quotidienne, Quito, personnage central de ce roman choral qui bat au rythme de vies qui s'entrechoquent. Un polar explosif au beau milieu des Andes. Alfredo Noriega est Équatorien. Il vit aujourd'hui entre Bruxelles et Paris. C'est dur de mourir au printemps a fait l'objet d'une adaptation cinéma après sa sortie en espagnol. Auteur de romans noirs très remarqués, il a publié Mourir, la belle affaire chez Ombres Noires (Flammarion). Plus récemment, il a contribué au recueil Bruxelles Noir.

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