Les nouveaux principes de l'urbanisme ; lexique de la ville plurielle

À propos

Pour François Ascher, professeur à lInstitut Français dUrbanisme, nous sommes à laube dune troisième révolution urbaine, après celle de la ville classique et celle de la ville industrielle. La société post-moderne (ou encore hypertexte), marquée par un usage accru des sciences et des techniques mais aussi le développement du risque, ainsi que par une individualisation plus poussée, voit apparaître une diversification des liens sociaux, plus fragiles mais aussi plus nombreux. Une tendance à la métapolisation est partout observable, qui résulte de lapprofondissement de la division du travail à léchelle mondiale. Lusage des TIC (technologies de linformation et de la communication) ne réduit pas la mobilité mais la transforme. Les conséquences en sont une individualisation des espace-temps et lapparition de nouvelles formes de ségrégations sociales.Ces changements sociaux représentent un défi pour lurbanisme, qui doit prendre acte du brouillage des distinctions entre villes et campagnes, entre public et privé ; et accompagner la réflexion visant à reconcevoir les services publics et équipements collectifs en sadaptant aux nouveaux besoins. Pour cela, une stratégie par projets sera préférable à la planification traditionnelle.

Rayons : Arts et spectacles > Architecture / Urbanisme

  • EAN

    9782815904315

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    280 Pages

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  • Poids

    471 Ko

  • Distributeur

    Harmonia Mundi

  • Diffuseur

    Harmonia Mundi

  • Entrepôt

    Eden Livres

  • Support principal

    ebook (ePub)

François Ascher

François Ascher, sociologue, professeur à l'Institut français d'urbanisme et décédé le 8 juin 2009, s'est vu décerner le Grand Prix de l'urbanisme 2009. Il restera un innovateur important en matière de recherche action sur l'urbanisme, en particulier autour de cette idée qui sert maintenant bien souvent à penser la ville : la puissance d'une ville ne tient pas d'abord à son nombre d'habitants, mais à ce que l'urbanisme soit organisé pour densifier les rencontres aléatoires possibles.

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