Du mariage considéré comme un des beaux-arts

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À propos

Philippe Sollers : « Je n´ai jamais songé à me marier.Sauf une fois. Et une fois pour toutes. Cette aventure singulière, et très passionnée, méritait, je crois, d´être racontée en détail. » Julia Kristeva : « Nous sommes un couple formé de deux étrangers. Notre différence nationale souligne encore mieux une évidence qu´on se dissimule souvent : l´homme et la femme sont des étrangers l´un à l´autre. Or le couple qui assume la liberté de ces deux étrangers peut devenir un véritable champ de bataille. D´où la nécessité d´harmoniser. La fidélité est une sorte d´harmonisation de l´étrangeté. Si vous permettez que l´autre soit aussi étranger que vous-même, l´harmonie revient. Les « couacs » se transforment alors en éléments de la symphonie. » Du mariage considéré comme un des beaux-arts rassemble quatre dialogues (échelonnés de 1990 à 2014) entre Julia Kristeva et Philippe Sollers, à travers lesquels ils nous transmettent leur expérience d´écrivains et d´intellectuels engagés au regard de la rencontre amoureuse et du couple.

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Rayons : Sciences humaines & sociales > Sciences sociales / Société > Sociologie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la sociologie

  • EAN

    9782213685489

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    164 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    4 055 Ko

  • Distributeur

    Numilog

  • Support principal

    ebook (ePub)

Philippe Sollers

Philippe Sollers naît à Bordeaux dans une famille d'industriels. Après des études secondaires à Bordeaux, il est envoyé chez les Jésuites à Versailles, d'où il est renvoyé en 1953. En 1957, il publie son premier texte et prend le pseudonyme de Sollers, inspiré du latin et signifiant 'tout en art'. Encouragé par Ponge, il signe 'Une Curieuse Solitude', ouvrage salué par Mauriac et Aragon. En 1960, il fonde la revue 'Tel Quel' , aux éditions du Seuil, refuge des protestataires et des anticonformistes. Il reçoit le Prix Médicis en 1961 pour 'Le Parc'. Il commence dès lors à réfléchir sur la problématique du sujet dans 'Drame', 'Nombres et Lois', puis 'Le Paradis'. En 1983, année de 'Femmes' et de son départ des éditions du Seuil pour rejoindre Gallimard, il fonde une nouvelle revue, 'L'Infini', et prend la direction de la collection du même nom. Il est membre du comité de lecture des éditions Gallimard, et éditorialiste associé au 'Monde'.

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