À la recherche du temps perdu (Vol. 3) - Le côté de Guermantes

 (Lu par Daniel Mesguich)

À propos

Frémeaux & Associés propose une anthologie d'À la recherche du temps perdu. La quintessence du chef-d'oeuvre de Marcel Proust est ici choisie avec soin et finesse par Paul Desalmand puis transmise, avec une justesse et une maîtrise de la langue remarquables, par Daniel Mesguich qui met tout son talent au service de la beauté et du sens du texte. Un voyage au coeur de cette oeuvre immense et grandiose dans laquelle Marcel Proust peint avec précision, humour et subtilité les circonvolutions de la psychologie humaine. Le côté de Guermantes. Ce troisième volet de la Recherche est marqué par l'installation du narrateur et de sa famille dans un nouveau foyer, près de la demeure des Guermantes. Le quotidien de notre héros se trouve rythmé par la vie de ses prestigieux voisins, qu'il ne tarde pas à côtoyer grâce à la bienveillance de Saint-Loup. L'entrée dans le « jeu de la vie mondaine » s'accompagne chez le narrateur d'un éveil à la sensualité. Entre idéalisation et fantasme, il voit renaître sa passion pour la duchesse et renoue avec Albertine. Figure amoureuse ou maternelle, jeune ou vieillissante, la femme devient source d'attirance, de mystère et d'admiration. Avec finesse et profondeur, Daniel Mesguich donne vie à ces caractères tout en laissant poindre la finitude des êtres et des choses. Claude COLOMBINI FRÉMEAUX

Rayons : Littérature générale > Œuvres classiques

  • EAN

    3561302881331

  • Disponibilité

    Disponible

  • Poids

    610 017 Ko

  • Distributeur

    Flammarion

  • Diffuseur

    Flammarion

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    livre-audio (mp3)

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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